[ Test ] Rachet and Clank : QForce / PS3

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Pour l’anniversaire des 10 ans de la série le studio qui ne dort pas :D ( Insomniac ) décide de fêter dignement ses merveilleuses années passés aux cotés de l’indétrônable Rachet et son compère Clanck en nous servant pour la première fois un épisode novateur qui devrait quelques peu émoustiller les fans de la série ! Verdict dans ces lignes.

Scénario :

C’est comme  pour Mario ( c’est pour provoquer l’éditeur ^^ ) peu importe la trame scénaristique, ce qui compte c’est la détonante action que tout bon jeu de ce type devrait se doter. Cependant le studio a tout de même voulu placer sa petite histoire qui n’est la que pour prétexter à la castagne :mrgreen:  . L’ Ex-President Qwark n’a plus rien à faire dans ses contrées et s’ennui terriblement…  il pleure, il pleure, à en créer des rivières et des fleuves… heureusement pour lui, nos deux compères Rachet et Clank lui trouve tout de suite de quoi s’occuper : la QForce est envahit pas de curieux extra-terrestres, il faut la sauver ! ( Ce qui ravi considérablement Qwark ).

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Réalisation :

Graphiquement le titre est plutôt joli, remarquons l’excellent level desing des différents sites où le joueur peut vagabonder à sa guise bien que ceux-ci sous certains aspects rappellent quelques peu les niveaux précédents… Saluons par ailleurs, l’animation des personnages et des ennemis qui est toute fois bien appréciable. Le studio Insomniac a été jusqu’ à modéliser un par un, les poils d’oreilles de Rachet. ;) Coté réalisation pure maintenant, Rachet and Clanck QForce est très certainement un épisode en marge de ce à quoi le joueur a pu s’habituer ces dernières années, cet épisode mélange subtilement de l’action tel qu’on là connu dans Rachet and Clanck, saupoudré d’une pointe de Tower Défense, lui aussi habillement placé dans les niveaux. Le but principal d’une mission est de sauver coûte que coûte la base de la QForce pour que celle-ci ne soit pas envahit par les ennemis. Détruire le générateur pour accéder à telle partie, détruire le champ de force qui empêche le passage à cette zone, puis détruire le deuxième générateur qui lui ouvrira le levier qui pourra  lui même relancer la défense automatique de la QForce. Voici comment s’articule chacune des missions :) sans compter les perpétuels aller-retour entre votre offensive et votre défensive pour protéger votre base des perpétuelles attaques ennemis. Autant vous dire, que jouer seul est très tendu, il est pratiquement impossible d’être sur tous les fronts. C’est donc tout naturellement en coop. que le titre prend tout son sens. Une personne part à l’attaque de la base ennemis, l’autre reste à domicile pour défendre son pain ! L’aventure sera dés lors nettement plus sympathique !

Jouabilitée :

Qwark aussi bien que Rachet ou Clank peuvent être joués, seulement il aurait été judicieux d’adopter une jouabilitée propre à chaque personnage, mais il n’est pas la l’idée d’ Insominiac car Qwark aussi bien que Clank ont les mêmes attaques, la même façon de se diriger, la même façon de voler, alors que les deux ont pourtant une différence de taille et de poids non négligeable ! Les armes elles sont variés et très marrantes à maniés, on prend un malin plaisir a balancer des rots, des prouts, ou des boules de feu sur ses ennemis !

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Durée de vie :

C’est un terrain sur lequel il ne faut pas s’aventurer… En effet le titre est assurément très court, 3 terrains de jeu en multi’ et en solo sont disponibles, on a vite fait le tour, cependant le replay value, lui est appréciable, car le titre propose en plus du but premier qui est de sauver la QForce des affreux bonhommes verts, des défis qui vous donneront du fil à retordre. En somme, comptez 3-4 h en ligne droite et 3 h de + en approfondissant un peu. Jouer en solo équivaut à des parties qui peuvent parfois avoisiner les 1 h !

Bande son :

Entre sirènes, fusées,  attaque ennemis… c’est un vrai capharnaüm :lol:  . On ne peux à proprement parler de bande son mais plutôt de musique d’ambiance qui sévit dans chacune des planètes que le joueur visite.  Celle-ci colle à l’univers drolesque et cartoon du jeu, mais ne laissera en rien un souvenir impérissable dans la tête des joueurs. Quand aux bruitages, ceux-ci sont réalistes. Les voix elles, sont bien doublés et colles aux personnages, les doublures de Rachet et de Qwark sont vraiment sympas ! :D

Bien qu’on ne puisse l’accepter comme digne héritier de la série Rachet and Clank, il est néanmoins concevable de prendre Rachet and Clank : QForce comme un épisode à part, cruellement orienté Tower Defense et plutôt réussi bien que trop court. En revanche nous ne pouvons en aucun cas le mettre de coté car pour 20 € on est bien loin d’un attrape couillon ! Alors oui, ce n’est pas l’épisode que l’on attendait mais peu importe, on prend tout de même un certain plaisir à dézinguer de l’extraterrestre à tout vas et ça c’est bon !

Note : 14/20

[ Test ] WRC 3 / PS3

Si toi aussi tu veux devenir le Sebastien Loeb de la manette, WRC 3 est surement le jeu qu’il te faut ! Après deux épisodes plutôt décevants, Milestone tente pourtant une nouvelle fois de nous charmer et nous promet cette fois-ci un jeu d’exception ou l’intention première est de nous plonger dans une simulation à couper le souffle, si proche de la réalité qu’on pourrait la confondre ! ( non, s’exagère un peu ) :mrgreen: Voyons ce qu’il en est !

Scénario :  ( absence de scénario )

Réalisation :

Disons le, les WRC ont toujours étés largués d’un point de vue graphique, que ce soit sur PS1 ou plus récemment sur Ps2. Milestone à pourtant mit en avant son nouveau moteur graphique, conscient de corriger les nombreux défauts des précédents opus :( . Ce n’est pas chose convaincante, puisque même si par apport aux épisodes PS2, la qualité est au dessus, elle reste néanmoins très inférieur aux titres " jeux de course " qui jonchent nos rayons. Heureusement  WRC 3 embarque un avantage de poids, tous les bolides présents, sont tous issus des championnats officiels WRC, Class 2 et 3 et l’intégralité des " Spéciales " et " Rallyes " du championnat WRC 2012 sont aussi inclus ;) . Vous pourrez ainsi, si vous êtes fan de rallyes, re-courir vos courses sur l’écran !

Le titre est découpé en 3 modes, " Jeux libre " , " Carriére " et " Multi’ ". Le mode " Carrière " par un système d’étoiles ( gagnés à chaque course ) augmentera votre popularité, ce qui permettra le déblocage d’autres circuits. Chaque " monde " se dote de plusieurs challenges ( sorte de Boss ) caractérisés par des personnalités du rallye qu’il vous faudra battre. En tout 13 rallyes incluant 83 tracés ont étés modélisés, tous plus sympathiques les uns que les autres. :)

 

Jouabilitée :

Tout jeu de simulation voulant se rapprocher au maximum d’un plaisir de conduite proche du réel doit se doter d’une jouabilitée exemplaire. WRC 3 remporte ce challenge en proposant une vaste approche de la conduite, pour novice ( aide à la conduite ) et confirmé, avec un panel large de voitures :) qui obligera le joueur à s’adapter aux différentes technicités de la voiture. Une très bonne chose, qui met parfois le joueur dans un sérieux pétrin à devoir s’approprier une nouvelle maniabilité à chaque course.

Le jeu, contrairement à ce que j’ai pu en dire ( dans mon aperçu ) , n’est finalement pas si arcade que ça et penche du coté d’une très bonne simulation de voiture :D . Il vous faudra user du même circuit à de nombreuses reprises pour espérer vous l’approprier et arriver en tête. Le copilote vous sera de plus, d’une aide irréfutable car les circuits vous demanderont quelques fois une certaines improvisation et une maîtrise de la situation.

Durée de vie :

Pour un jeu de bolide, l’aventure est longue… la trame principal intitulé " Road to Glory " est estimé ( par mes soins ) à 12 h. Seulement, le titre est d’une difficulté redoutable, amenant le joueur à faire et a refaire les circuits pour espérer gagner des étoiles afin de débloquer les autres circuits. Ainsi, si comme moi, vous n’êtes pas grand joueur de jeux de " simulation de voiture "  il faudra prendre du poil de la bête et votre durée de vie pourrait bien atteindre les 15 heures de jeu. Le mode de jeu libre, lui vous permettra de refaire tout les circuits avec n’importe qu’elle voiture et ce, débloqué dés le début du jeu. Le multi’ quant à lui vous promettra quelques heures en plus. En somme, une bonne durée de vie !

Bande son :

… Ou bruitages plus précisément ! Ceux-ci sont à l’identique des vrai rallyes, seulement entendre rugir votre voiture pendant plus de 12 heures de jeu est vite saoulant, croyez moi ! Alors certes ont est proche de la réalité mais au prix de se faire saigner les oreilles… :mrgreen: Ormis ça, la techno qui se lance dans les menus est plaisante mais ne colle pas du tout à l’univers du rallye. Je reste donc partagé.

Bien qu’en deçà sur pas mal de points par apport aux jeux de simulation actuels, WRC 3 reste pourtant le meilleur épisode de la série et une sympathique simulation qui pourra en initier quelques uns au genre.

Note : 13/20

[ Test ] Little Big Planet / Ps Vita

Comme l’imaginaire ne connait pas de limite et que notre esprit nous donne la possibilité chaque jour et à chaque instant de la vie de créer et d’innover, Double Eleven nous donne pour la première fois l’occasion d’exprimer notre sens artistique du bout des doigts dans Litte Big Planet sur Vita ! Pour ce quatrième opus Sackboy débarque une fois de plus dans ta poche et cette fois-ci pour t’offrir une expérience de jeu encore plus innovante que les précédentes, à piloter du bouts des pieds :D

Scénario :

Carnivalia, était, voici bien longtemps, un pays de joie riche en fêtes où il faisait bon vivre. Seulement, après un spectacle n’ayant pas fait l’unanimité, le marionnettiste, grand chef de Carnivalia prit la fuite et personne ne le revit jamais. Après de très longs mois d’absence, ce dernier refait surface, mais il n’est plus le même… Le marionnettiste va ainsi transformer chaque être jovial de Carnivalia en  " toutvides " , qui comme le nom l’indique, sont des êtres sans cervelle qui détruisent et ravagent le monde. Rien d’innovant, le scénario reste dans la veine des autres épisodes mais reste néanmoins charmant et convient amplement à l’univers Little Big Planet. Le fait d’aider les différents personnages renforce la proximité avec le scénario et pousse le joueur à se donner corps et âme afin d’aider les êtres peuplants Carnivalia.

Réalisation : 

L’univers carnavalesque est un excellent choix de par la possibilité de créer un espace haut en couleur. Double Eleven nous sert un opus fort d’une réalisation de haut vol. Saluons tout d’abord le Level-Design et le travail exercé sur les différents niveaux du mode Histoire. Aucun de ses grands frères n’ont été à ce jour aussi aboutis. Little Big Planet atteint un niveau des plus appréciable, jeux de lumières, travail des textures… nous sommes face à un épisode détrônants bien des jeux de plateformes ;) , tout en gardant les aspects propres à la licence. Les cinématiques, elles aussi bénéficient d’une mise en scène  digne des plus grandes licences Hollywoodiennes ( bon ! j’en fais trop, mais on en est proche quand même… ) :D On retrouve très nettement les codes qui ont fait le succès de la série et bien que de grosses innovations aient vues le jour, vous retrouverez votre POD, vos 3 planètes, votre système de points… Rassurez-vous, vous ne serez pas dépaysés.

Jouabilité :

Comprenez que vos extrémités jouerons une importance colossale tout au long de votre épopée. :lol: Le système Playstation Vita est entièrement utilisé, non pas d’une façon futile ni " vitrine " mais bien de façon habille sans être redondant. On notera par contre, la non-commodité des fonctions tactiles à certains moments ,et surtout, depuis le pavé tactile arrière durant les phases de plateformes. Le tactile n’est pas indispensable mais apporte une touche de fraîcheur par rapport à la jouabilité initiale aux boutons ( de toute façons on aurait rouspété si y’avait pas eu de tactile :p ) et il est assez sympathique de pouvoir interagir directement dans le décor surtout dans le mode créatif. Le tactile intervient énormément dans les divers niveaux annexes ( mini jeux ) mais ces derniers requièrent pratiquement tous l’intervention d’un deuxième joueur. Alors certes, le titre se veut communautaire, mais pour les solistes, vous vous contenterez de l’aventure principale et oublierez les mini-jeux…

Durée de vie :

Touchons dés à présent un point sensible et très irritant. On aura connu des titres plus longs, mais là, seules 5 petites heures vous suffiront en ligne droite à boucler le jeu. Double Eleven se reposerait il sur les niveaux de la communauté ?! ( Non , quand même pas :o ) Il y a lieu de se poser la question. Comptez quelques petites heures supplémentaires si vous voulez récupérez toutes les bulles de récompense, scorer et faire les quelques mini-jeux. L’investissement est finalement rentable de par vos niveaux et ceux de la communauté. On reste tout de même sur notre faim, quand, après 5 mondes la fin pointe le bout de son nez… Pour rattraper le tir, une fois le mode Histoire terminé, un monde arcade se débloque, une fois de plus pour rajouter quelques heures, mais d’un point de vue objectif les jeux arcades n’ayant aucun rapport avec l’univers LBP, ils ne sont que de peu d’intérêt… :(

Bande son :

Rien à redire, la bande son est un point fort ! Les doublages promus à cet opus portable sont de très bonne augure, les voix collent assez bien à la personnalité de chaque personnage, tout comme les pistes son, en totale adéquation avec l’univers dans lequel vous évoluerez. Dans un trip’ mélangeant musique de carnaval et électro’, Little Big Planet détonne dans tes oreilles, et ça c’est cool !

Bien qu’il soit très bon sur tous les points, il est dommage que sa durée de vie soit en dessous de sa qualité globale. Hormis ce point, Double Eleven pour son premier LBP a fait un très bon travail et l’attente pour cet opus est au niveau de nos espérances. On espère bien évidemment un nouvel épisode très prochainement ! ;)  Double Eleven volera t-il la vedette a Media Molecule ?!

Note : 16/20

[ Test ] Darksiders II / PS3

En cette période estivale les blockbusters hollywoodien se font rares et votre console aurait elle aussi bien envie de se dorer au soleil et de connaitre un peu de repos, mais que nenni.. elle n’en aura pas l’occasion! Attendu comme le messie par les joueurs et la presse spécialisée, Darksiders II est certainement le titre qu’il ne faudra rater sous aucun prétexte et bien qu’ il ne soit exempt de défauts, il a tout de même l’audace de rabaisser le caquet aux jeux de ce type, tous confondus ! Death est là, rentrez dans vos chaumières !

Scénario :

Ce n’est pas spécialement la force de ce deuxième volet. L’histoire est la suivante : Death, veut sauver son frère victime d’un complot qui le désigne comme le seul responsable de cet apocalypse et de toutes ces répercutions, sauver l’honneur de War, restaurer l’humanité et vaincre la corruption. :)   Alors oui, le scénario n’est pas si mal pensé, seulement quelques heures de jeu après on se retrouve face à des quêtes qui s’éloigne considérablement du but initial et l’histoire vacille quelques peu dans tout les sens pour finalement revenir de temps à autre au but principal. En somme, l’effet Yoyo !

Réalisation : 

Alors que l’histoire de ce deuxième épisode pêche sur quelques points, il n’en est pas de la sorte côté graphique, la direction artistique vouée à ce deuxième épisode fait de Darksiders II l’un des crus les plus beaux de cette année. C’est une grande claque graphique et un réel plaisir visuel qui s’exerce sur nous à travers cette aventure, et bien que pour des soucis de repérages le titre reste quelques peu linéaire, Darksiders II se rattrape en offrant des décors tout simplement vertigineux en proposant à certains moments des mondes littéralement ouverts peuplés de multiples créatures ;) ou le plaisir de se balader à dos de cheval est une jouissance inégalée. Chaque donjon, chaque monde que l’on explore rend l’expérience de jeu encore plus intense. Graphiquement c’est un peu comme un final de feu d’artifice qui n’en finit pas ! Autant vous dire que vous allez en prendre plein les mirettes, tout au moins pendant votre intrépide exploration car  pendant les cinématiques la graphique est un peu plus fade et en deçà de ce que nous a habitué à voir la licence. Alors que THQ dote le titre d’un parfait passage entre cinématique et phase de gameplay, tout l’effort accompli se voit gâché par d’intempestifs chargements à l’ouverture d’une porte ou même quand votre cheval part au galop… Un problème inexplicable de nos jours. Nous émettrons l’hypothèse de contraintes techniques trop gourmandes pour justifier ce petit désagrément.

Jouabilité :

Death c’est un peu notre héros des temps modernes, infatigable, carré, mystérieux, combatif… c’est l’aisance de Nathan Drake avec l’agilité de Bayonnetta ( mais pas les fesses :mrgreen: ) combinée à la force de Kratos, les héros de jeux vidéo n’ont qu’a bien se tenir ! C’est un véritable plaisir de contrôler Death tout au long de l’aventure, aucunement vous ne ressentirez la lourdeur de son poids aussi bien dans les phases de plateforme qu’en plein combat. Très justement, les phases de combat sont habilement disposées pendant l’aventure, c’est un vrai bonheur de combattre avec faux et masse en main. Malgré la carrure assez imposante de Death, son aisance de mouvements se révèle assez plaisante lors des déplacements et esquives. Le système de combat, sans être novateur,est bien pensé, en lui-même assez simple, les repères que vous avez pu acquérir dans d’autres titres Beath’em all- Aventure peuvent être ici repris sans aucun dépaysement. Les phases de plateformes ou déplacements sont, elles aussi, accueillies avec sourire. En effet vous aurez sûrement l’occasion de vous retrouver accroché au mur ou sur une poutre afin d’atteindre l’autre rive sans tomber dans le gouffre mortel en-dessous de vous. Le système d’accroche et de passage de plateformes et lui aussi très instinctif. Mais venons à parler des passages qui fâchent d’habitude tout le monde, je parle bien évidemment des passages aquatiques. Il en va de saluer ouvertement la réussite de ces quelques phases que vous rencontrerez en parcimonie tout au long de votre aventure, je n’irais pas jusqu’à dire qu’elles sont plaisantes, mais m’a fois par apport à d’autres titres les passages sous la flotte de ce Darksiders II ne sont pas de si mauvaise acabit. Afin de conclure cette partie on notera tout de même l’apparition d’un aspect RPG assez poussé qui donne à l’aventure une certaine saveur et une envie de progresser, faire évoluer son personnage et un contentement quant à son apparence qui changera considérablement à chaque arme ou habit récolté. Afin de oneshot vos ennemis vous pourrez faire évoluer vos armes au plus haut point, acheter et vendre aux commerçants des améliorations qui feront de vous le tueur sanguinaire redouté de tous !

Durée de vie :

Bien loin des 10 petites heures que propose généralement le genre Beath’ em all – Aventure, Darksiders II se dote d’une aventure longue et épique moyennant 25 h petites heures, oui oui ! Pour un jeu de cette acabit c’est une vrai aubaine pour nous joueur et gamer  d’avoir une aventure, qui, bien qu’elle soit longue, ne perd en rien de sa saveur aux fil des niveaux. 25 heures de concentré d’action et un plaisir à découvrir les vestiges graphiques tous plus beaux les uns que les autres, qui l’aurait cru ?! On attend un Darksiders III avec minimum 150 heures au compteur ( je rigole :lol: ). Pour les plus fous d’entre vous qui voudraient se lancer dans une aventure des plus coriaces et choisir le mode ” apocalyptique  ” ( il porte bien son nom ) comptez un minimum de 30 h et une boîte de doliprane. Oui, c’est nécessaire à ce niveau-là !

Bande son :

Le titre switche entre des phases très calmes dites  d’exploration dépourvu de toute musique ou d’une petite tracklist d’ambiance  ou seuls vos pas et les quelques bruitages environnants vous serviront à vous sentir moins seul, et des phases de combat avec un choix musical beaucoup plus endiablé qui se stoppera automatiquement une fois le terrain déblayé :)

Cette apocalypse et la corruption n’auront pas eu raison de l’incroyable conviction de Death ! THQ , en sortant son titre bien loin des grosses annonces de cet hiver s’offre le luxe de n’avoir aucun concurrent sur son chemin et faire ainsi profiter au monde entier de son grand bébé qui gagne encore le respect de tous, aussi bien des joueurs que de la presse. Personnage charismatique, vivacité de mouvements, décors à couper le souffle et réalisation de haut vol, et même si quelques problèmes demeurent,  Darksiders II est le titre qui offre à son grand frère une suite digne de ce nom, méritant de porter haut et fort la désignation de " jeu de l’année " ! On conclura tout de même que si ces quelques problèmes avaient pu être corrigés avant sortie officielle, le titre aurait pu être parfait ! Désormais, c’est à vous de vous forger votre propre idée : Soyez fort mécréants, armez-vous et partez au combat la tête haute ( et revenez sans elle ! :lol: )

Note : 16/20

[ Test ] MotorStorm RC

Vous connaissez la série Motorstorm, ses Trucks impressionnants ,ses circuits aphrodisiaques, glaçants ou apocalyptiques.  Pour le lancement de la PsVita les ptis gars d’ Evolution Studios ont permutés leurs crocs contre des ballerines et ont tenté le tout pour le tout. Modifiant intégralement la licence, ramenant la série à un minimalisme des plus impressionnant. Etes -vous prêts à troquer les montures dantesques contre des 4L télécommandées aux bruitages de trompette encrassée ?  C’est le pari fou que ce sont lancés les développeurs au risque de bouleverser à jamais les codes de la série Enjoy ! :mrgreen:

Scénario :

Une absence de scénario qui n’est finalement pas indispensable sur un jeu de ce type, ou le principal atout se concentre sur le gameplay et la réalisation . Le scénario selon toutchi’ : Sous son air de titre bon enfant Motorstorm veut laisser croire, que derrière tout ce remue-ménage, se cache de toute évidence une bande de gamins drogués à l’opium voulant organiser des courses de voitures télécommandées sur des circuits fabriqués au fer à souder dans le garage familial. :roll:

Réalisation :

Motorstorm est littéralement, un épisode de poche. Même si on peut en douter, les changements drastiques effectués sur la licence ne font perdre ni de l’intérêt du jeu ni de sa nervosité et le titre demeure de loin aussi jouissif et peut-être même plus addictif que ses prédécesseurs. Malheureusement, dans son ensemble le soft n’est pas si irréprochable et d’un point de vue graphique ce dernier est en deçà de ce qu’est capable d’afficher la console. Background aux textures fades, cliping … Motorstorm RC semble avoir été un simple portage  de l’épisode PS3 en tous points similaire. Néanmoins un désavantage qui devient un atout si l’on considère la compatibilité du titre de la Vita à la PS3.

Jouabilité :

Ce n’est pas sur Motorstorm que vous allez vous arracher les cheveux à constituer des combinaisons de touches. Loin de là, Motostorm joue la carte d’un gameplay accessible a tous, sans même tomber dans le simplisme le plus total. Car bien que deux joysticks contrôlent  intégralement vos mini-bolides, la négociation des virages et autres dépassements sur file de gauche nécessiteront un doigté bien particulier.  Quatre types de véhicule vous seront proposés, de la Super Mini au Monster Truck en passant par la Super Sprint ( et j’en ai encore d’autres en stock ) chacune d’elle nécessitera un temps d’adaptation en fonction de leurs facultés. Adhérence, Vitesse, Stabilité, tout ces critères sont pris en compte et un changement radical d’un bolide à l’autre peut vous placer en queue de peloton. Shooté à coup de MicroMachines, le titre procure à peu de chose près les mêmes sensations mais dans un univers nettement plus mature. Vous trouvez ça simple ? Comptez sur les pièges et autres fourberies pour transformer votre course en enfer :twisted:

Durée de vie :

Pour un pti’ du PSN moyennant 6 € le titre en a sous le capot ( hu! hu! ) et avec la durée de vie qu’il propose vous avez de quoi faire. Le titre propose un système de progression simple mais aussi très prenant. Faisons clair, 4 mondes comprenant 12 niveaux vous sont proposés, et chacun de ces niveaux est dispatché en un type de course spécifique ( Contre la montre, classique … ) chacune de ces courses vous permet de gagner selon des critères spécifiques à chaque type de course un quota maximum de 3 médailles. Ces dernières vous donnent la possibilité de débloquer du contenu supplémentaire des niveaux, des terrains de jeux et même des voitures. De plus, si vous êtes un vrai gameur vous pourrez toujours vous faire un plaisir de collecter un maximum de voitures ,de terrains et de retenter de constituer votre propre course personnalisée avec l’outil prévu à cet effet. Et puis pourquoi pas, rêver du titre du meilleur joueur mondial avec un classement en ligne sur chaque course qui vous donnera du fil à retordre pour battre les records de nos amis Nippons. Une replay value enorme.

Bande son :

Contrairement à certains jeux de course qui vous gélifient les méninges, Motrostrom RC propose une playlist de morceaux qui mettent dans l’ambiance et procure un total décalage avec la dimension du titre allant du Groovy au Rock and roll. Néanmoins la bande son s’associe magnifiquement à l’ambiance et procure une certaine montée d’adrénaline.

Fabuleusement inspiré de MicroMachines, Motorstorm est en total décalage avec son temps. Là ou certains misent sur la surenchère technologique, d’autres préfèrent jouer la carte de la différence et tenter le tout pour le tout. Avec l’envergure atteinte, Motorstorm est aujourd’hui l’un des jeux les plus prisés du Playstation Store. C’est en effet un pari gagné pour l’équipe américaine Evolutions Studios, qui avec le succès de son jeu pourrait bien retenter l’expérience une nouvelle fois et nous pourrions bien dans l’avenir retrouver Motorstrom au summum du macroscopique. Motorstorm en voitures télécommandées …ça a quand même de la gueule !  ;)

[ Test ] Résident Evil Révélations

Acclamé par la presse et les joueurs comme le messie , Résident Evil Révélations avait la lourde tâche de ne pas décevoir et de réunir tous les ingrédients pour fonder le jeu parfait ! Tient-il toutes ses promesses ? Est-il si extraordinaire qu’il fût dit ? Quoiqu’il en soit la 3DS manquait cruellement de jeu mature et horrifique, et on doit l’avouer R.E est arrivé au bon moment. :D

Scénario :

La trame de Résident Evil Révélations se situe entre les évènements de R.E 4 et R.E 5. L’histoire est divisée en plusieurs chapitres et vous est contée à la manière d’un film digne d’une série américaine. Vous vous retrouvez propulsé dans un scénario catastrophe où tout vous tombe dessus au même moment . :mrgreen: Le spitch se concentre sur un organisme bio-terroriste  du nom de Veltro voulant disperser le T-Abbys, une variante du Virus T.
Le scénario est habilement pensé et narré de façon à vous remémorer chaque évènement qui s’est déroulé afin de ne pas en perdre une miette. De nombreux changements de personnages sont présents afin de mieux comprendre la place de chacun dans la trame principale.

         

Réalisation :

N’hésitons pas à le dire , Résident Evil Révélations est , à ce jour le plus beau jeu de la console, une réalisation époustouflante digne des épisodes consoles qui a poussé la 3DS dans ses derniers retranchements et qui, malheureusement, n’en a pas fait un épisode irréprochable. L’aventure est , à n’en pas douter , la vitrine technologique de la console mais aussi la vitrine de ralentissements en tout genre, et pas des moindres. Les ascenseurs, les SAS, et autres arènes à monstres sont des recoins infestés de ralentissements et autres clipings, ce qui gâche considérablement l’ambiance que propose un tel titre. L’immersion est aussi sujette à de nombreuses exclamations.

Ne nous mentons pas, Révélations est largement plus orienté sur l’action que sur la peur en elle-même. Problématique sur un épisode qui ressort de la grande lignée des jeux horrifiques basée en grande partie sur le silence et l’angoisse. Capcom, en nous proposant ce titre est très loin de nous offrir un épisode digne de la lignée des ses prédécesseurs. :twisted:  Il y aurait tellement de choses à dire et à re-dire que l’on pourrait en faire un roman. Bien que j’ai pu ovationner lors de mes impressions (ICI) la peur que pouvait susciter ce titre, il n’est en rien dans la sensation finale. Le soft est beaucoup trop scripté et les apparitions de monstres et autres scènes sont de loin, nettement prévisibles… :( Mais c’est dans la partie graphique de l’aventure , mais aussi et surtout dans la réalisation des cinématiques que se relève sérieusement le niveau.

Jouabilitée : ( Circle Pad Pro )

Ne soyons pas médisants, mais la jouabilitée du titre a elle aussi quelques points défectueux. Vous disposez d’une vue a la première ou troisième personne à votre choix et vous évoluez a la manière de Resident Evil 5 dans des actions qui se déroulent exclusivement aux gâchettes et au deuxième stick ( avec le Circle Pad Pro ). Une jouabilité à priori simple qui bénéficie d’une prise en main inégalée pour un épisode portable. Mais c’est dans les déplacements de la caméra que se révèlent les gros problèmes de jouabilité. La plus grande partie de Résident Evil se déroule en intérieur dans des couloirs exigus. La caméra est donc beaucoup trop rapprochée de votre personnage et ne prend pas assez de recul durant les phases d’actions. Les quelques phases en extérieur sont donc les bienvenues ! :roll:

Durée de vie :

Rien à redire sur ce point. L’aventure se voit divisée en plusieurs chapitres, 12 au totales pour lesquelles vous devrez compter une petite heure afin de les clôturer intégralement. Ajoutez à cela l‘obtention des badges, similaires aux trophées PS3 pour lesquels vous devrez remplir des missions bien distinctes. Les 20 heures de jeu annoncées par Capcom sont bien réelles et vous découvrirez les multiples possibilités que propose Révélations, comme les partages de missions via Street-Pass et autres… ;)
Pour un tel jeu Capcom ne s’est pas moqué des joueurs et les heures de jeu qui vous attendent sont largement dignes d’estime !

Bande son :

En toute évidence , l’exemple même de l’excellence. Une bande son a s’en retourner le cerveau. Des musiques dignes d’une réalisation hors-norme et des bruitages qui accentuent considérablement l’immersion du titre.  Et c’est grâce à ses musiques et son ambiance sonore que la peur peu présente dans R.E.V n’est pas totalement absente.

Conclusion :

Vous l’aurez compris, Résident Evil Révélations est assez loin des espérances qu’il avait suscité. Une réalisation partagée, un gameplay qui balance du coté obscur… R.E est loin d’être exempt de défauts mais propose tout de même de renouer avec un genre assez rare sur 3DS. Ho ! Et puis ne soyons pas si médisant, une fois le jeu lancé on passe tout de même un bon moment et on en redemande à chaque fois !  :) Alors même s’il a pu en décevoir quelques uns, Résident et sans contexte un jeu à posséder absolument dans sa bibliothèque. ;)

Note : 15/20

[ Test ] Astro Boy : Omega Factor / GBA

Si la version PS2 avait pu décevoir la plupart des aficionados de la série, cet épisode a su changer la donne et se présente aujourd’hui comme un titre incontournable à posséder absolument ! :D

Scénario :

Tobio, jeune fils du professeur Tenma décéde brutalement d’un accident de voiture. Ce dernier rongé par le désespoir et la tristesse décide de créer un robot à l’image de son fils qui n’est plus… Malheureusement celui-ci ne remplacera pas son fils et finira par être délaissé puis recueilli par le professeur Ochanomizu,qui lui donnera de nombreux pouvoirs, Astro Boy est né ! Un scénario profond qui n’a pas été bâclé, et qui se construit niveau après niveau grâce aux personnages rencontrés. :)

         

Réalisation :

Même si la plupart du temps les jeux de plateforme s’appuient sur la qualité de gameplay et oublient un peu le reste, on sent bien qu’ici, les équipes de chez Sega n’ont pas chômé. Background fourni et détaillé, clin d’oeil jeux video ludique, la ville de " Metro City " dans laquelle vous débuterez offre déjà un certain plaisir visuel, mais c’est en parcourant les différents mondes que vous découvrirez le travail fourni . Astro et les autres n’ont pas pour autant été délaissés. Si vous étes fan de gros sprites qui remplissent votre écran ou sur d’autres où une loupe vous sera nécessaire pour les apercevoir, alors vous allez être servis. Les boss sont gigantesques et les ennemis basiques peuvent atteindre jusqu’à quatre fois votre taille. Autant vous dire que l’on se sent parfois tout petit ! :?

Jouabilité :

Reposant sur la multitudes des touches de la console, la jouabilité se veut trés riche. Pas moins de huits actions dont six attaques différentes, on se croirait presque dans un Street Fighter :mrgreen: . Saut, jet, blast, mitraillette, vous pourrez jouir de votre force en enchaînant une multitude de combots pour venir à bout de vos ennemis. Ajouté à cela des phases de shoot, qui diversifient le gameplay mais restent néanmoins beaucoup trop répétitives. :cry:

         

Durée de vie :

Comptez deux bonnes heures en ligne droite pour parvenir à bout des 32 niveaux proposés pour la trame principale. Ceci-dit, s’il vous venait à l’idée de clôturer le jeu a 100%, vous devrez redoubler d’effort puisqu’il vous faudra compter huit petites heures supplémentaires. De plus, le soft bénéficie d’une replay value énorme. Armes à upgrades, personnages à collectionner, niveaux à débloquer, vous aurez de quoi faire ! De plus, une fois que vous aurez bouclé le jeu intégralement vous aurez la possibilitée d’incarner Sharaku Hosuke ( boss final et grand méchant du jeu ) Amusant non ! . Une durée de vie hors norme pour un titre plateforme qui date tout de même de 2005 (ça ne nous rajeunit pas… :roll: )

Bande son :

Tout comme la réalisation, la bande-son produite par Tsuyoshi Kaneko est tout simplement fameuse, son d’ambiance des menus, musiques trépidantes des boss, la bande-son joue un rôle important dans l’immersion du jeu. Rien à redire sur ce point même si l’on pourrait lui reprocher le fait qu’elle ne reste pas longtemps dans nos esprits. :oops:

Conclusion :

Bien que les mauvaises langues puissent lui trouver quelques défauts, je peux vous l’assurer Astro Boy : Omega Factor est non seulement l’un des meilleurs titre de la GBA mais restera ancré dans nos mémoires pour longtemps. Heureusement tout de même qu’il fût sorti sur nos petites consoles, car quand on connait le passé assez foireux de l’adaptation de la célèbre série de Tezuka sur console, on est heureux que ce titre ait su corriger le tir et remettre Astro au devant de la scéne… Tout du moins pour quelques années :twisted: . Un titre grandiose en avance sur son temps !

Note : 17/20

[Test] Dead Island

Alors oui, c’est vrai on l’attendait avec impatience ce Dead Island, on a dit que ce serait un regroupement de tout ce qui s’est fait de mieux récemment dans le survival horror, on nous a dit que le côté RPG du titre nous donnerait une toute nouvelle vision du genre, on nous a dit que l’univers serait ouvert, on nous a…
Bref,vous l’aurez compris on a dit beaucoup de bonnes choses sur Dead Island et même si il n’est pas exempt de tout défaut je vous le dit tout de suite, on a eu raison d’attendre !

Scénario :

Commençons par un petit tour d’horizon. Vous incarnerez au choix un des quatre personnages principaux du jeu, à savoir : Sam.B, un rappeur ayant connu un seul succès et dont la carrière s’est effondrée ,Logan, un ancien footballeur qui, après un accident de voiture au cours duquel il s’est blessé au genou et a sombré dans l’oubli. Purna, une policière reconvertie en garde du corps après avoir brisé sa carrière en abattant un riche pédophile que sa richesse et ses contacts auraient dérobé a la justice. Et enfin, Xian Mei, subalterne à l’hôtel de l’île le “Royal Palm”. Elle a monté petit a petit les échelons jusqu’à en devenir la réceptionniste.
Une fois ce choix établi, l’aventure peut débuter et quelle aventure me direz-vous ?

Imaginez, une ile déserte, le soleil et â son zénith, la chaleur vous dore le corps, les cocktails goûteux ravissent vos papilles… Et tout a coup des créatures dignes des plus grands films d’horreur envahissent l’ile et dévorent ce qui se trouve sur leur passage. Bienvenue dans Dead Island !
Pour des raisons inexpliquées, les morts reviennent à la vie et  investissent l’île. Le ton est donné, vous n’avez pu le choix que de survivre et abattre ceux qui se trouvent sur votre chemin.

        

Realisation :

Le jeu a été édité par le studio Deep Silver  à qui l’on doit de nombreux titres tels que l’excellent MMO “Age of Conan”, ou encore Anno 1701, Gothic 3, Flaout…et bien d’autres encore. C’est clair le studio n’en est pas à son coup d’essai.
Dans l’ensemble le jeu bénéficie d’une réalisation hors norme. Commençons par l’aspect modélisation. Les consoles ont évolués, les moyens techniques et les designers aussi. Il est donc normal que les zombies tout comme les PNJ (personnages) ne relèvent pas du clonage très en vogue il y a quelques années. Le jeu en lui même est digne d’une réalisation de haut vol mais pêche parfois sur certains points. Je m’explique, avant que l’on me retrouve décapité au bout d’une pique : L’animation des visages, des PNJ humains est complétement stoïque, aucune émotion  ! , on est loin d’un Mass Effect et à des années lumière d’un L.A NOIRE. A cela vient s’ajouter des bugs de collisions trop fréquents, surtout à cause des véhicules qui à mon humble avis on été ajoutés à la dernière minute. Par exemple, passer avec un véhicule dans une zone peuplée de diverses plantes, ces dernières,vous tomberont en pleine tronche!  Mais je vous rassure à part ce petit désagrément tout est clean. L’univers même s ‘il n’est pas aussi vaste que dans un GTA like reste considérablement ouvert comparé à un Resident Evil qui n’est qu’une suite de couloirs. Aussi, le jeu comprend un système de zonage des dégâts permettant  d’ handicaper votre adversaire et rendre obsolète le membre visé ce qui influe sur les attaques de vos ennemis, en permettant en tout point de très belles décapitations et autres brisages d’os, obligatoires contre certains zombies capables de vous envoyer valser dans les airs en un seul coup.

       
Jouabilité:

Côté jouabilité, le jeu se place entre un  FPS et un RPG . Alliage très réussi car les différentes taches du jeu viennent sous forme de quêtes à remplir, d’ailleurs  la donation des quêtes rappellent fortement celles de Far Cry 2 (XP, récompense(s)…) Aussi, de nombreuses quêtes annexes augmenteront grandement la durée de vie du soft. les perso’ comme les zombies ont accès à un système de niveaux déterminant leur puissance. Les armes ont elles, différentes caractéristiques( dégâts, résistance, maniabilité…)et enfin chaque personnages dispose d’un arbre de talent façon Diablo décomposé en trois branches: Fureur,Combat et Survie, chacune améliorant les caractéristiques liées sachant que la “Fureur” améliore les capacités innées de chaque personnage. Côté FPS on retrouve une vue subjective qui permet une immersion directe dans les combats. Le jeu embarque des armes à feu, mais autant vous le dire, si,tirer sur des zombies est aussi amusant que de les bousiller à la masse, les gunfights contre les ennemis humains sont d’un ennui proche du néant tellement l’ IA des ces ennemis est merdi…..euh….dépassée. Les combats ce déroulent comme dans un FPS sauf qu’ici pour accentuer le côté survie les développeurs ont rajouté une barre d’endurance qui ce consume au fur et a mesure de vos efforts.Vidée, cette dernière entrainera à donner des coups dignes d’un vieillard sur des monstres enragés amateurs de cervelle ! Ajouté à ce contexte, le fait d’avoir la possibilité de créer et de combiner ses propres armes façon Dead Rising, les différent types de zombies proches de ceux de L4D mais avec le petit truc bien a eux, l’on obtient des combats jouissifs et des heures et des heures de plaisir.

Durée de vie :

La durée de vie du titre sans être exceptionnel est plutôt remarquable pour un survival. Il m’a fallu un peu plus d’une dizaine d’heures pour finir la trame principale. Compter le double si vous voulez finir toutes les quêtes annexes. Le multi ravira jusqu’à 4 joueurs qui incarneront chacun un des 4 héros (ci-dessus) cependant, pour ceux qui ne disposent pas de compte online (PSN, Xbox Live) le jeu en multi sera quasiment impossible puisqu’il vous faudra vous procurez 4 consoles ainsi que 4 écrans.

Bande son :

La bande son peu variée ne colle pas ou très peu à l’ambiance du jeu, à aucun moment elle n’accentue les sensations de terreur que l’on éprouve quand on se retrouve face à une dizaine de zombies près à vous réduire en charpie. Elle à néanmoins le bon côté de ne pas agacer au long terme.

Conclusion :

En conclusion Dead Island est pour moi devenu l’une des référence du survival horror, et surtout l‘un des meilleurs jeux de l’année 2011. Deep Silver nous a remarquablement surpris avec un titre qui fera, je pense encore parler de lui dans quelques années !

Note : 18/20
Mad (contributeur).

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