[ Critique ] Dictatorial Grimoire / DokiDoki – Tome 1.

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Ne vous êtes vous jamais posé la question de savoir comment avait été créé et inspiré les plus célèbres contes Grimm ? Pensez-vous réellement qu’ils sortent tout droit de l’imagination de deux frères. Pensez-vous que Cendrillon est si sainte ni touche qu’elle n’y parait ? :mrgreen: Croyez moi que si toutes ces questions restent en suspens pour vous, la vérité, oui, toute la vérité vous est révélé dans Dictatorial Grimoire !

dictatorial 3 vraiGrimm, Otogi Grimm ( je le présente à la manière de James Bond ^^ ) est le descendant direct de la famille Grimm. Son père pour " raisons familiales " l’a muté dans le manoir, en haut de la colline non loin du lycée où il étudie. Ce manoir aux dires des habitants serait hanté et il ne ferait pas bon y vivre. Pourtant Otogi, n’a pas été amené là par hasard, cette demeure cache en réalité dans les profondeurs de la cave, un grimoire poussiéreux que seul un descendant des Grimm peut ouvrir et utiliser. Ce grimoire renferme les monstres et les acteurs des contes Grimm. Ces acteurs sont appelés les Märchen c’est eux qui ont racontés les contes aux ancêtres Grimm. Seulement voila, ces Märchen ne sont pas en très bonne relation avec Otogi et ont pour mission de le tuer. Seul Cendrillon ( oui, oui ! ) a eut pour ordre de protéger Grimm à la manière d’un serviteur !

dictatorial 4Kanô Ayumi à eu la savoureuse idée de repenser et réécrire les contes Grimm d’une façon totalement burlesque. Les personnages tels qu’ont les connais n’ont plus rien à voir. Cendrillon et Blanche Neige ne sont pas réellement comme vous vous les imaginez. Ce qui est cependant dérangeant et pour le peu déstabilisant c’est cette part d’androginité que nous sert Ayumi. Car la plupart des personnages sont masculins, Blanche Neige a part exemple de jolis porte jarretelles, un corset en cuir et une culotte noire… Bizarre, mais très marrant :D En revanche Ayumi sait faire preuve d’humour en représentant Cendrillon qui aime se faire insulter et se faire traiter comme une " chienne " part Otogi Grimm. La troupe des sept nains que l’on découvre au troisième conte est à mourir de rire. L’un ressemble à un docteur masqué, l’autre un bourreau avec un masque de souris … ect. L’ambiance et assez bizarre et l’on perd très vite ses repères. ;)   Bien que ce que décrit ci-dessus soit de bons points, la mise en page comme l’histoire manque cruellement de méthode. C’est la première parution de Ayumi Kanô. Cela se ressent assez. Les trente premières pages sont assez fouillis, ont ne comprend pas grand chose à l’histoire, et celle-ci parait très compliqué ( alors qu’elle ne l’est pas ). Ont ne sait jamais qui parle, qui s’exprime et les cadrages contribuent à cette incompréhension. De plus Dictorial Grimoire est un manga qui se veut aussi bien pour un public masculin que féminin. Seulement ont sent beaucoup trop la touche féminine et le fantasme homosexuel que les filles aiment et peuvent retrouver dans les Yaoi.

Note : 7/10

Le mot de la fin : Dictatorial Grimoire est assurément un bon manga, dynamique et novateur, que l’on pourrait qualifier de très spécial ( j’ai du mal à m’en remettre ^^ ) Je le conseil tout de même aux amateurs du genre et à tout ceux qui souhaiterais une lecture nouvelle !

[ Arrivage ] Mirai Nikki et Cimoc, des mangas avec des jeunes filles qui respirent bien !

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Café ou thé, tisane ou cookies, ces petites pauses du quotidien me permettent parfois, de prendre le temps de lire quelques ouvrages nippon. Cette semaine Doki-Doki m’a offert gracieusement Cimoc, l’une de leurs dernières créations, que j’ai pu lire et apprécié dans une critique que j’ai réalisé il y a peu.

Après les gros nichons de Cimoc :D , j’ai jeté mon dévolu sur Mirai Nikki, une série que j’aime tout particulièrement pour sa fraîcheur  J’étais tombé dessus lors de la dernière Japan Expo. Depuis je n’ai cessé de dévorer les tomes et de me rendre tout les Samedis après midi chez mon revendeur habituel pour y trouver et acheter la suite.

[ Critique ] King’s Game / Ki-Oon – Tome 1.

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A mort la monarchie et autre dictature ! Alors que la France bénéficie d’une république et de ses bien faits. King’s Game, le dernier bébé de Ki-Oon nous transporte dans un monde en apparence semblable à celui dans lequel nous vivons, à la seule différence que celui-ci est régi par un roi, peu scrupuleux, prêt à tout pour faire réaliser à de jeunes bambins  ses fantasmes les plus fou ! Welcome ! :devil:

king's gameNous sommes le 19 Septembre, il est minuit, Nobuaki, notre héros aux cheveux ternes, est réveillé en pleine nuit pas un étrange Sms d’un prénommé " Roi ". Celui-ci met au défi deux camarades de la classe de Nobuaki, de s’embrasser. Le jeu et marrant et échaude quelques peu les hormones de chacun quand le baiser doit avoir lieu en plein milieu de la classe. Tout le monde rigole, chante, bref… une bonne ambiance ! Tout les soirs à minuit pile, un autre sms est envoyé à tous les élèves de la classe ! Les élèves attendent avec impatience les nouveaux défis du roi, car ils sont marrant, et son sujets à amusement. Seulement un beau jour, deux élèves qui devaient réaliser un défi se sont défilés… Un beau matin, ces deux élèves avaient été retrouvés pendus chez eux… Le roi les avaient pourtant prévenus ! " Hideki et Satomi, sont condamnés à la pendaison pour ne pas avoir exécuté les ordres du roi "

king game 0Tout comme l’ Île de Hozuki, Doubt ou encore Judge… on reconnait bien Ki-Oon dans ce genre de production. Le jeu, au départ amusant, qui prend une tournure dramatique est vu et re-vu et par conséquent l’histoire est un peu bateau et sans grande saveur, mais peu importe, car des rebondissements, il y en a, peu sont prévisibles et l’effet de surprise est assez bien amené. Alors que l’histoire nous fait croire que chacun va s’en sortir, au détour d’une page on les retrouvent pendus et là, c’est une vrai surprise, on se prend vite au jeu afin de savoir qui sera le prochain sur la liste. Le temps qui passe contribue à l’angoisse du lecteur. Pour vous dire, on a presque envie de les aider ! :D De plus ce tome 1 nous laisse sur une fin assez intéressante qui donne envie de se procurer deuxième tome.

Le mot de la fin : King’s Game est un manga dynamique qui n’a rien à envier à ses frères ( Doubt et Judge ) et à qui on enviera rien non plus :p car bien que sympa dans le déroulement, il reste très peu novateur dans son histoire.

[ Critique ] Cimoc / DokiDoki – Tome 1.

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Quitter les siens, monter à Tokyo pour réaliser son rêve sans rien en poche, le pari est risqué, plus que ça, il est totalement suicidaire !  Quand  le rêve d’un jeune adolescent à peine sorti de sa puberté juvénile tourne au cauchemar, que faut-il faire, s’entourer des meilleurs et risquer de se faire écraser, monter en autodidacte ou tout simplement renoncé ? . Kota Inamine le sais et nous fais vivre ses moments les plus intenses, ses tranches de rires et de pleurs et quand bien même ses expériences avec de jeunes demoiselles souvent très peu vêtues. Cimoc c’est ça ! Enjoy :mrgreen:

Kota Inamine est un jeune garçon monté à Tokyo dans le but de devenir mangaka, et qui plus est, le meilleur. Rien que ça ! Il commence son périple comme seconde main dans une maison de création ou il s’occupe tant bien que mal de l’encrage, du dessin d’arrières plans… et de petits boulots qui participent au bon déroulement de la création du manga. Seulement,  Kota Inamine ne cesse de se faire reprocher son mauvais boulot, son incompétence et son manque désinvestissement dans la production. Il finira par se faire licencier après avoir renversé de l’encre sur les planches… quel maladroit ! :p  Mais Kota a une curieuse voisine très intrusive et marrante à souhait. Après moultes discussion il découvre que cette femme aux mamelles prépondérantes, :lol: est la redac’ en chef d’une grosse boite de prod’ de mangas nommé " Splash ". Croyant dur comme fer au savoir faire au potentiel de Kota, la voisine l’embauchera pour mener à bien son projet personnel. Mais, tout n’est pas si simple, et Kota subira de nombreuses épreuves , essuiera de nombreux refus, de nombreux renvois, passera de mains en mains, et connaîtra à son grand damne la véritable vie d’un mangaka ! 

L’histoire commence plutôt bien, on fait la connaissance de ce personnage, que l’on sent fragile mais pret à tout pour réussir. Seulement voila, Cimoc est un manga qui par son histoire est plat. Le scénario est très prévisible, le coup de la voisine d’apparence nunuche qui en réalité se révèle être une fine businesswoman et les allés et venus de celle-ci dans les premières pages n’est pas anodin  on voit venir gros comme un poisson le fait qu’elle finira par aider Kota dans son projet.

cimoc-impressionBien qu’il y est quelques rebondissements ( prévisibles ) dans les pages suivantes, l’histoire n’avance plus jusqu’à la fin du livre. :( Kota au début du livre, ne sait pas dessiner  on lui reproche le fait qu’il ne " sensualise " pas assez les personnages féminins qu’il dessine.  Après s’être entraîné et avoir changé de boite de prod’, ce sont les mêmes reproches qui lui sont faits, malgré les efforts entrepris au fils des pages on constate qu’il a beau faire ce qu’il veut, les même reproches lui sont encore et toujours répétés. L’histoire n’avance pas ! ( il à qu’a changer de métier bon sang ^^ ) D’autre part, son inexpérience à montrer les femmes de façon avantageuse dans ses productions ne sont qu‘un prétexte pour intégrer des scènes peu catholiques, bien que celle-ci ne reste qu’au stade d’exhibition. 

Note : 5/10

Le mot de la fin : Bien que Cimoc se lise facilement si l’on cherche un petit manga sympa ! L’histoire reste très creuse, et le sentiment ressortissant, et de n’avoir pas avancé dans la lecture et de se retrouver au même point qu’au début du livre, espérons que l’histoire décollera dans le prochain tome.

[ Critique ] Rex Fabula / DokiDoki – Tome 1.

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Vouloir tout maîtriser, tout contrôler sans se plier aux règles n’est peut être pas la solution adéquate dans un univers où rien ne ressemble au monde réel. La mort peut très vite arriver, et les arrangements ne résolvent rien… au contraire ils finissent par tout envenimer et nous conduisent dans un gouffre profond où reculer, est impossible. Welcome to Rex Fabula by Fujiyama Kairi !

Rex-Fabula-mangaC’était une journée comme les autres, une journée rythmé par les querelles lycéennes, les cours, les amours… Bref, rien ne prédisait l’incroyable tourment qu’allait se produire pour Homaré, un jeune garçon, riche, intelligent, d’une famille très haute placé dans la société, propriétaire d’une magnifique demeure avec femme de chambre, soubrette, majordome et j’en passe ! Pourtant cette journée marqua un vrai tournant dans la destiné d’ Homaré, quelques heures après avoir revu pour la première fois son ami d’enfance, celui tomba par hasard dans l’aile gauche du lycée, sur un miroir ancien, couvert de poussière, de toiles d’araignées et de crottes de souris… intrigué par celui-ci et au cours d’un accrochage avec son ami d’enfance qui l’avait suivit jusqu’à cette fameuse pièce,  nos deux compères tombèrent alors dans les escaliers, Ikushima blaissé, Homaré décida de remonter chercher de l’aide, seulement, le lycée avait drastiquement changé d’apparence … ils étaient tombés dans un monde parallèle ! Mais Homaré, habitué à tout contrôler  voulu s’échapper de ce monde, et mit en danger son ami blessé.  Voulant le sauver d’un piège mortel, Homaré pria au régisseur de ce monde de sauver son ami Ikushima et sacrifia sa propre vie. Contre toute attente, le dieu de ce monde décida de sauver Homaré, contre quoi celui-ci devra constamment faire des allé-retour entre le monde réel et ce monde virtuel ou rien n’est sur !

Vid2Rex Fabula, ne perd pas de temps, à peine les premières pages tournés, Rex Fabula nous plonge dans l’émotion d’un héros décédé qui se sacrifie pour la vie de son ami. Même si celui-ci réssucite très vite et refait son apparition quelques pages plus loin, on peut tout de même remercier Fujiyama, de nous présenter pour une fois un héros qui est loin, trés loin d’être surpuissant et disposant d’une vie, qui comme la nôtre est régie par la loi de la nature, et qui dépend dans le cas de sa résurrection d’un être surpuissant qu’est Dieu. La suite du manga est assez prenante et les allés retour entre le monde parallèle et le monde réel nous rendent d’autant plus complice avec le héros principal, qu’il ne doit en aucun cas se faire repérer et que seul nous et lui, face au monde entier, savons dans quel pétrin Homaré s’est fourré. La deuxième moitié du livre est nettement plus concentré sur des phases d’action et sur la recherche d’êtres humains perdus dans ce monde. Toute cette histoire est aussi quelques part une compréhension de sois même. Ce monde et plus particulièrement leurs monstres sont entièrement construit sur les peurs des êtres humains qui s’y trouvent, si ils n’ont pas peur, ils pourront survivre, sinon ils mourront… Finalement notre destiné n’est pas si loin, les peurs nous empoisonnent la vie et nous rendent faible, alors que si nous les combattons nous devenons plus fort. Il faut voir dans Rex Fabula deux sens de lecture, le sens classique d’un monde parallèle avec monstres et pouvoir magique et le deuxième expliqué ci-dessus, nettement plus profond et axé philosophie. C’est  pour cela et bien d’autres aspects qu’il serait bien trop long d’expliquer que Rex Fabula est une très bonne pioche !

Note : 8/10

Le mot de la fin : J’étais super content que le héros meurt dés le début, c’est pareil quand je regarde un film, je veux que le héros décède  c’est pas marrant quand malgré, 6 balles dans le torax le personnage principal survit ^^ Et la je suis comblé, j’ai hâte de découvrir le deuxième tome, en espérant qu’il dépote autant :)

[ Critique ] Roji / KiOon – Tome 1.

Les enfants ont parfois l’imagination débordante, entre monstres imaginaires, phénomènes paranormaux, leurs esprits travaillent chaque jour d’arrache pied pour leurs faire croire à des histoires toutes plus vraisemblables les unes que les autres. Voici ce que va nous faire vivre Roji, le dernier petit prodige des éditions KiOon à travers une histoire attachante pensé par Keisuke Kotobuki.

Yuzu et Karin sont deux soeurs qui n’ont rien de ressemblant, l’une sportive mais peu futfute’ et l’autre intellectuelle mais peu sportive, tout les opposent, mais pourtant chacune complète l’autre dans les moultes péripéties qu’elles vont vivre. Toujours accompagnés de leur chat Zanzibar, grognon et mystérieux, ce dernier est un peu la mascotte de la famille mais cache un grand secret :twisted: Yuzu, un peu plus âgé que Karin embarque souvent sa petite soeur dans des histoires qui n’ont ni queue ni tête en proie à son imaginaire débordant. Heureusement que malgré son age Karin est là et trouve toujours la solution au problème. Comme la trouvaille de chatons, la découverte d’une mystérieuse librairie…

Roji se découpe en plusieurs petites histoires sans temporalité et qui ne se suivent pas. C’est pour cela qu’il est assez dur de résumer vraiment l’histoire intégrale. On sent l’impacte des légendes urbaines, qui fait vivre à des mômes des moments exaltants, cherchant et débusquant dans leur villes les quelques anomalies qu’ils transforment en histoires surnaturelles mais qui finalement relève du réel. :mrgreen: Il faut garder en tête que ce n’est pas un manga destiné aux adultes, mais aux enfants et plus précisément à de petites filles. En ça, c’est un très bon ouvrage qui peut initier les boutchous’ au genre.

Roji est entièrement en couleur, ça fait du bien de quitter le noir et blanc :) Le style graphique est assez proche de la peinture mais n’est tout de même pas du même niveau qu’un Miyazaki… C’est un bon manga initiatique, seulement de gros problèmes de localisation sont à dénombrés ainsi que des problèmes de langages. Pensez vous q’une petite fille dirait a sa soeur " toujours une vrai boule d’énergie ma grande soeur "  ? Je ne penses pas… certaines répliques sont assez bizarres. :(

C’est une boule de fraîcheur que nous offre Roji, le livre se lit vite et facilement. Les histoires sont souvent bien pensés et la conclusion est expédiée assez vite un peu comme dans les dessins animés pour enfants ou l’insouciance de n’avoir résolu l’énigme ou de n’avoir réussi leur projet, leurs importe peu.  Ca change nettement d’autres titres. Dessin simple, lecture aisée, Roji est pour moi, un manga ludique et attrayant ;) qui pourrait convenir amplement aux jeunes enfants ou quand bien même aux adultes, nostalgiques de l’enfance.

Note : 7/10

Le mot de la fin : Malgré mon grand age :mrgreen: , j’ai pris un vrai plaisir à découvrir ces petites histoires dans un univers coloré et sympathique avec ce brin de malice omniprésent. Les couleurs pastels ont égaillés ma journée. Bonne pioche, j’attend la suite avec une certaine curiosité.

[ Arrivages ] L’homme Qui Aimait Les Fesses de Osamu Tezuka

 

Après un salon épuisant, j’ai voulu reprendre du poil de la bête en passant mes journées au dodo, à manger, lire et boire... Quoi de mieux q’un bel ouvrage pour passer de bonnes journées :D  . Je me suis donc rendu chez mon vendeur habituel pour espérer trouver comme à mon habitude un manga exempt de défauts, peu connu mais original. Sur le comptoir était posé " L’homme qui aimait les fesses " sous ce nom très évocateur se cache un recueil d’une vingtaine d’histoires réalisées par Osamu Tezuka ( créateur de Astro Boy ) qui s’en prend au japonais moyen en proie à ses désirs, fantasmes et frustrations.

 

La couverture à de suite attiré mon oeil. J’aime ce type d’ouvrage, de mini recueil d’histoires, souvent marrantes et fraîches. Le style graphique est assez enfantin mais les histoires sont souvent de très bonne qualité.  Le vendeur, ne l’ayant pas lu, n’a pas su me conseiller. Mais souvent quand c’est du Tezukaj’achète les yeux fermés :)

[ Arrivages ] Roji, la derniére création de KiOon !

Si vous me suivez sur Twitter, vous avez sans doute découvert avec moi hier soir, l’un des nombreux colis qui remplissent ma boite aux lettres ces derniers temps. KiOon à eu la gentillesse de me faire parvenir un exemplaire de leur dernière création mimi à souhait, j’ai nommé Roji. Un manga à mi chemin entre du Miyazaki et du Chi ! ;)

Plutôt destiné au départ à un public jeune et féminin, j’ai tout de même été attiré au premier abord par cet ouvrage, qui est pratiquement l’un des seul à être totalement en couleur :D . A ce que j’ai pu en lire en synopsis, l’histoire à l’air hyper mignonne, bourrée d’humour et de sympathie. Cela me semble être une belle trouvaille et une boule de fraîcheur dans ce monde de brutes épaisses !

Il est vrai que KiOon voit souvent très juste en terme de marketing, leurs ouvrages sont souvent l’occasion de ventes assidus et d’un retour des plus plaisants de la part des lecteurs. Les quelques séries sortit récemment par l’éditeur ont plut à beaucoup d’entres vous. J’espère donc voir juste pour Roji ! Bien que le public visé ne soit pas le même que pour Judge ou Doubt par exemple. Pour le moment je n’ai feuilleté que quelques pages, j’ai vraiment hâte de me lancer dans la lecture dés que j’aurais 5 minutes à m’accorder.

Pour info, Roji de Keisuke Kotobuki sera dispo chez tout bon revendeur au prix unique de 9.65 € dés le 22 Novembre prochain. Vous pourrez d’ici la, lire ma critique qui arrivera très prochainement. :)

[ Concours ] 500 Abonnements Gratuits KZplay ! ( Anime en Streaming Gratuit )

Une nouvelle comme ça, c’est pas tous les jours ! Lors de la Japan Expo j’ai conclu un partenariat avec le groupe Kazé afin de faire connaitre leur toute dernière plateforme d’ Anime en streaming, KzPlay. En effet, j’ai décidé de vous faire gagner 500 codes afin de vous faire profiter pendant quelques jours de l’intégralité des épisodes présents sur le site, et ce, en illimité. Kazé lance KzPlay une plateforme de Streaming online qui vous permettra de retrouver tous vos épisodes et séries préférées en un clic. Pas de chargement, pas de latence, le lecteur répond vite…  Vous pourrez choisir entre la version française ou originale en haute définition. Films, séries, simulcasts… vous aurez de quoi passer de bonnes heures. :mrgreen:

Comment participer ?

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La fin du concours prendra effet le 18 Aout 2012 à 00h00 ou quand le stock de 500 codes sera épuisé. Il y aura donc 500 gagnants. Les 500 premiers recevront leur code par mail. Un seul Commentaire par IP et par personne. Les doublons sont interdits, et les kikoulols seront bannis, merci et Bonne chance à tous ! 

[ Japan Expo 13éme Impact ] Compte Rendu Jour 2 !

Malgré la fatigue, et le boulot qui m’attend le soir, j’ai pris mon courage à deux mains pour  repartir de bon pas, direction Japan Expo , pour une deuxième journée elle aussi remplie de découvertes toutes plus belles les unes que les autres. Jeudi, bien que ce fut le premier jour, il y eut énormément de monde et il était dur de se déplacer librement entres les allées. C’est en souhaitant moins de public que sur les coups de 10h j’ai filé direction Namco Bandai, pour le fameux Ninokuni ;) que je n’avais pu toucher le jour précèdent.

Avec une déception difficile à digérer pour la partie manga, j’ai jeté une fois de plus mon dévolu sur les consoles et bornes présentes. Ninokuni est sans aucun doute le jeu que j’attend le plus en cette fin d’année. Avec le nombre minime de personnes voulant l’essayer ( il ne savent pas ce qu’ils ratent :( ) j’ai pu me faire plaisir et essayer le titre pendant plus d’une demi-heure. J’ai vraiment été surpris sur tous les points, rien n’est laissé au hasard, rien ne laisse place à l’ imprévu, tout est calculé pour en faire certainement l’un des meilleurs RPG de touts les temps. Un tel jeu est une aubaine pour nous européens. Je me prendrai à coup sur la version collector incluant le livre de magie de l’épisode DS Jap.

La Japan, c’est aussi de petit stands, annexes aux mastodontes du manga ou du jeux video. NicoNico en fait partie et se trouve être l’un des stands sur lesquels il est opportun de s’arrêter. J’ai de suite été surpris par ses oreilles de chat qui tournoyaient au-dessus des têtes. Bien qu’ils vendent leur produit sur place au prix de 150 €, on pouvait quand même les essayer, le concept est original et novateur. Plusieurs éléctrodes sont positionnés sur les parties sensibles de la tête, là où les messages nerveux sont envoyés au cerveau. Ces petites oreilles répondront ainsi à votre humeur du moment, à vos exclamations, à votre concentration et caetera… C’est trés futuriste et il se pourrait bien que dans 10 ans on se retrouve tous à communiquer ainsi. Une fois de plus c’est très gadget, mais il n’y a qu’au pays du soleil levant que l’on puisse imaginer des choses aussi tordus. :mrgreen:

A midi pile pause déjeuner, ma fameuse rencontre de l’autre jour m’a permis de nouer des liens, c’est tout naturellement qu’installés chez Paul nous avons déjeuné calmement, afin d’appréhender la suite du salon. La belle Nephael était toujours de la partie, cette fois-ci cosplayé ;)  J’en ai profité pour remporter un maximum de souvenirs et la photo familiale s’en est suivi. En fin de déjeuner j’ai même eu le droit à ma paire de Nunettes ( non, pas lunettes  ! ) Marc Dorcel X. On a la classe quand même, les Hatsune Miku ratés peuvent aller se ranger ! :D

Tout comme moi, nombre de bloggeurs couvraient l’événement. Vers 16h, j’ai rejoint mon collègue ( leblogdungeek ) afin de revivre les moments phares du jeu vidéo sur le stand Apoil, association de retrogaming, ce n’était pas Mo5 qui était de la partie cette fois-ci. De l’ Atari 2600 a la Xbox première génération, toutes les consoles étaient présentes. Fan de shoot, et voulant initier mon collégue nous avons conclu une partie sur Ikaruga version Gamecube, j’ai vaincu, il est mort Mouha  haha.

Cette journée fut moins chargée que la précédente, j’ai voulu avant tout me reposer et visiter calmement les alentours. Malgré la pollution environnante de stands marchands, j’ai résisté à l’envie de sortir la carte bleu. Je m’en suis tiré exclusivement avec les quelques objets distribués gratuitement lors des demonstrations.

Concrètement, je trouve cette 13éme édition bien moins attractive que la précédente. Le succès certain d’un tel évenement est à l’origine d’une transformation radicale. Quand la possibilité de s’en mettre plein les poches est envisageable, pourquoi la refuser ?! Malheureusement la Japan est passé de ce point, dans la phase obscure. Malgré cela je me suis quand même amusé, j’ai pu découvrir des choses sympathiques le tout dans un univers jap’ incontournable. Quoi qu’on en dise la Japan reste pour le moment la référence en matière de salons nippons, espérons à l’avenir que celle -ci ne se transforme pas en brassage de sous.

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