[ Critique ] Cimoc / DokiDoki – Tome 1.

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Quitter les siens, monter à Tokyo pour réaliser son rêve sans rien en poche, le pari est risqué, plus que ça, il est totalement suicidaire !  Quand  le rêve d’un jeune adolescent à peine sorti de sa puberté juvénile tourne au cauchemar, que faut-il faire, s’entourer des meilleurs et risquer de se faire écraser, monter en autodidacte ou tout simplement renoncé ? . Kota Inamine le sais et nous fais vivre ses moments les plus intenses, ses tranches de rires et de pleurs et quand bien même ses expériences avec de jeunes demoiselles souvent très peu vêtues. Cimoc c’est ça ! Enjoy :mrgreen:

Kota Inamine est un jeune garçon monté à Tokyo dans le but de devenir mangaka, et qui plus est, le meilleur. Rien que ça ! Il commence son périple comme seconde main dans une maison de création ou il s’occupe tant bien que mal de l’encrage, du dessin d’arrières plans… et de petits boulots qui participent au bon déroulement de la création du manga. Seulement,  Kota Inamine ne cesse de se faire reprocher son mauvais boulot, son incompétence et son manque désinvestissement dans la production. Il finira par se faire licencier après avoir renversé de l’encre sur les planches… quel maladroit ! :p  Mais Kota a une curieuse voisine très intrusive et marrante à souhait. Après moultes discussion il découvre que cette femme aux mamelles prépondérantes, 😆 est la redac’ en chef d’une grosse boite de prod’ de mangas nommé  » Splash « . Croyant dur comme fer au savoir faire au potentiel de Kota, la voisine l’embauchera pour mener à bien son projet personnel. Mais, tout n’est pas si simple, et Kota subira de nombreuses épreuves , essuiera de nombreux refus, de nombreux renvois, passera de mains en mains, et connaîtra à son grand damne la véritable vie d’un mangaka ! 

L’histoire commence plutôt bien, on fait la connaissance de ce personnage, que l’on sent fragile mais pret à tout pour réussir. Seulement voila, Cimoc est un manga qui par son histoire est plat. Le scénario est très prévisible, le coup de la voisine d’apparence nunuche qui en réalité se révèle être une fine businesswoman et les allés et venus de celle-ci dans les premières pages n’est pas anodin  on voit venir gros comme un poisson le fait qu’elle finira par aider Kota dans son projet.

cimoc-impressionBien qu’il y est quelques rebondissements ( prévisibles ) dans les pages suivantes, l’histoire n’avance plus jusqu’à la fin du livre. 😦 Kota au début du livre, ne sait pas dessiner  on lui reproche le fait qu’il ne  » sensualise  » pas assez les personnages féminins qu’il dessine.  Après s’être entraîné et avoir changé de boite de prod’, ce sont les mêmes reproches qui lui sont faits, malgré les efforts entrepris au fils des pages on constate qu’il a beau faire ce qu’il veut, les même reproches lui sont encore et toujours répétés. L’histoire n’avance pas ! ( il à qu’a changer de métier bon sang ^^ ) D’autre part, son inexpérience à montrer les femmes de façon avantageuse dans ses productions ne sont qu‘un prétexte pour intégrer des scènes peu catholiques, bien que celle-ci ne reste qu’au stade d’exhibition. 

Note : 5/10

Le mot de la fin : Bien que Cimoc se lise facilement si l’on cherche un petit manga sympa ! L’histoire reste très creuse, et le sentiment ressortissant, et de n’avoir pas avancé dans la lecture et de se retrouver au même point qu’au début du livre, espérons que l’histoire décollera dans le prochain tome.

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