[Critiques] Puella Magi Madoka Magica / Doki Doki – Vol. 1 et 2

manga

Puella Magi Madoka Magica est avant tout un anime sorti le 7 Janvier 2011 au Japon qui a bouleversé le genre du Magical Girl en y apportant de la maturité dans cet univers qui semblait à l’origine « rose-bonbon ». Ici nous sommes en présence des adaptations manga qui sont sorties peu après en Février 2011 (Japon) en se basant sur le script de l’anime.
Cependant est ce qu’il suffit d’adapter un succès de l’animation pour en faire un bon manga ?
C’est ce que nous allons voir tout de suite ! 🙂

Dans le premier volume, nous vivons le quotidien de la jeune et candide Kaname Madoka , collégienne tout à fait ordinaire, jusqu’au jour où elle se retrouve face à une mystérieuse élève transférée qu’elle a déjà vu dans un rêve, Homura Akemi qui semble la mettre en garde contre quelque chose. A partir de cet instant les choses se précipitent pour Madoka qui se retrouve alors mêlée dans une lutte entre les sorcières (qui ne sont pas comme vous l’imaginez) qui poussent les humains à commettre l’irréparable, contre les Puella Magi qui répandent l’espoir en chassant ces mêmes sorcières.  Cependant les choses sont bien plus complexes qu’il n’y parait !

En ce qui concerne le 2ème volume nous y allons crescendo vers quelque chose de plus mature et obscur sur les Puella Magi, dont l’existence et l’avenir semble en réalité plus tragique qu’on pourrait le croire… Je n’en dirai pas plus car je risquerai de vous spoiler des éléments très intéressants 😉

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Les 2 premiers tomes réussissent à merveilles à conter le scénario de l’anime en version manga, les dessins sont très proches de l’anime, voire meilleurs, la mise en scène est tout aussi bien, on perd un peu en contenu comme les bandes-son. Les couleurs retranscrivent mieux les apparitions des sorcières ainsi que les voix.
Cela n’en fait pas pour autant un mauvais manga ! L’essentiel de l’anime est bien là : son scénario et Doki Doki édite donc bien un manga de qualité !

Puella Magi

Le mot de la fin : Si vous n’avez jamais vu l’anime je vous conseillerais ces mangas si vous n’avez pas beaucoup de temps libre, en revanche si vous en avez et que vous voulez une expérience optimale regardez l’anime en priorité ! Il y’a même un film qui complète le tome 3 et les 12 épisodes de l’anime 😉

[ Critiques ] Puella Magi Madoka Magica / Tome 3

puella-magi-madoka-magica,-tome-3-1900862-250-400Les séries des Magicals Girls sont connues et reconnues pour avoir un univers rose et joyeux mais c’est totalement l’inverse que nous proposent les éditions Doki Doki avec l’adaptation en manga de Puella Magi Madoka Magica, un anime japonais qui a eu un énorme succès sur l’archipel nippon. Sombre et mature, voilà l’univers qui vous attend.

Le 3ème tome marque la fin du manga et donc la résolution de l’intrigue. Sans trop vous spoiler, on apprend la vraie nature des sorcières et comment elles apparaissent. De cette révélation, on découvre les motivations cachées des incubateurs dans leur quête incessante de nouvelles puella magis. Mais aussi, le plus important, pourquoi Homura cherche à empécher Madoka de devenir une puella magi et aussi la relation qui les unit. En somme, révélations et rebondissements au programme. 🙂

Madoka-Manga-Screenshots-SPOILERS-puella-magi-madoka-magica-33546980-789-751Que dire de plus que ce qui a déjà été dit pour l’anime, ce tome conclut une série qui a su rendre un genre plus mature tout en collant à l’univers des magicals girls et sans le dénaturer. Le tome 3 résous l’intrigue tout en rappelant que le pouvoir de l’amitié est plus fort que tout… quoi ça sonne mal dans ma bouche ? Bon ok, malgré un scénario travaillé, le tome 3 déstabilise un peu le lecteur en mêlant dans une 1ère partie la fin des évènements qui ont commencé dans le tome 2 tout en montrant le passé de Homura, mais de façon maladroite. Mais le titre possède de solides bases avec son scénario qui a déjà fait ses preuves.

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Le mot de la fin : Puella Magi Madoka Magica réinvente le style présent dans les séries de Magicals Girls en le rendant plus mature avec un univers plus sombre. A conseiller aux fans qui ont déjà vu l’anime et aussi à ceux qui ne l’on pas vu. 🙂

[ Critique ] Cimoc / DokiDoki – Tome 1.

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Quitter les siens, monter à Tokyo pour réaliser son rêve sans rien en poche, le pari est risqué, plus que ça, il est totalement suicidaire !  Quand  le rêve d’un jeune adolescent à peine sorti de sa puberté juvénile tourne au cauchemar, que faut-il faire, s’entourer des meilleurs et risquer de se faire écraser, monter en autodidacte ou tout simplement renoncé ? . Kota Inamine le sais et nous fais vivre ses moments les plus intenses, ses tranches de rires et de pleurs et quand bien même ses expériences avec de jeunes demoiselles souvent très peu vêtues. Cimoc c’est ça ! Enjoy :mrgreen:

Kota Inamine est un jeune garçon monté à Tokyo dans le but de devenir mangaka, et qui plus est, le meilleur. Rien que ça ! Il commence son périple comme seconde main dans une maison de création ou il s’occupe tant bien que mal de l’encrage, du dessin d’arrières plans… et de petits boulots qui participent au bon déroulement de la création du manga. Seulement,  Kota Inamine ne cesse de se faire reprocher son mauvais boulot, son incompétence et son manque désinvestissement dans la production. Il finira par se faire licencier après avoir renversé de l’encre sur les planches… quel maladroit ! :p  Mais Kota a une curieuse voisine très intrusive et marrante à souhait. Après moultes discussion il découvre que cette femme aux mamelles prépondérantes, 😆 est la redac’ en chef d’une grosse boite de prod’ de mangas nommé  » Splash « . Croyant dur comme fer au savoir faire au potentiel de Kota, la voisine l’embauchera pour mener à bien son projet personnel. Mais, tout n’est pas si simple, et Kota subira de nombreuses épreuves , essuiera de nombreux refus, de nombreux renvois, passera de mains en mains, et connaîtra à son grand damne la véritable vie d’un mangaka ! 

L’histoire commence plutôt bien, on fait la connaissance de ce personnage, que l’on sent fragile mais pret à tout pour réussir. Seulement voila, Cimoc est un manga qui par son histoire est plat. Le scénario est très prévisible, le coup de la voisine d’apparence nunuche qui en réalité se révèle être une fine businesswoman et les allés et venus de celle-ci dans les premières pages n’est pas anodin  on voit venir gros comme un poisson le fait qu’elle finira par aider Kota dans son projet.

cimoc-impressionBien qu’il y est quelques rebondissements ( prévisibles ) dans les pages suivantes, l’histoire n’avance plus jusqu’à la fin du livre. 😦 Kota au début du livre, ne sait pas dessiner  on lui reproche le fait qu’il ne  » sensualise  » pas assez les personnages féminins qu’il dessine.  Après s’être entraîné et avoir changé de boite de prod’, ce sont les mêmes reproches qui lui sont faits, malgré les efforts entrepris au fils des pages on constate qu’il a beau faire ce qu’il veut, les même reproches lui sont encore et toujours répétés. L’histoire n’avance pas ! ( il à qu’a changer de métier bon sang ^^ ) D’autre part, son inexpérience à montrer les femmes de façon avantageuse dans ses productions ne sont qu‘un prétexte pour intégrer des scènes peu catholiques, bien que celle-ci ne reste qu’au stade d’exhibition. 

Note : 5/10

Le mot de la fin : Bien que Cimoc se lise facilement si l’on cherche un petit manga sympa ! L’histoire reste très creuse, et le sentiment ressortissant, et de n’avoir pas avancé dans la lecture et de se retrouver au même point qu’au début du livre, espérons que l’histoire décollera dans le prochain tome.

[ Critique ] Rex Fabula / DokiDoki – Tome 1.

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Vouloir tout maîtriser, tout contrôler sans se plier aux règles n’est peut être pas la solution adéquate dans un univers où rien ne ressemble au monde réel. La mort peut très vite arriver, et les arrangements ne résolvent rien… au contraire ils finissent par tout envenimer et nous conduisent dans un gouffre profond où reculer, est impossible. Welcome to Rex Fabula by Fujiyama Kairi !

Rex-Fabula-mangaC’était une journée comme les autres, une journée rythmé par les querelles lycéennes, les cours, les amours… Bref, rien ne prédisait l’incroyable tourment qu’allait se produire pour Homaré, un jeune garçon, riche, intelligent, d’une famille très haute placé dans la société, propriétaire d’une magnifique demeure avec femme de chambre, soubrette, majordome et j’en passe ! Pourtant cette journée marqua un vrai tournant dans la destiné d’ Homaré, quelques heures après avoir revu pour la première fois son ami d’enfance, celui tomba par hasard dans l’aile gauche du lycée, sur un miroir ancien, couvert de poussière, de toiles d’araignées et de crottes de souris… intrigué par celui-ci et au cours d’un accrochage avec son ami d’enfance qui l’avait suivit jusqu’à cette fameuse pièce,  nos deux compères tombèrent alors dans les escaliers, Ikushima blaissé, Homaré décida de remonter chercher de l’aide, seulement, le lycée avait drastiquement changé d’apparence … ils étaient tombés dans un monde parallèle ! Mais Homaré, habitué à tout contrôler  voulu s’échapper de ce monde, et mit en danger son ami blessé.  Voulant le sauver d’un piège mortel, Homaré pria au régisseur de ce monde de sauver son ami Ikushima et sacrifia sa propre vie. Contre toute attente, le dieu de ce monde décida de sauver Homaré, contre quoi celui-ci devra constamment faire des allé-retour entre le monde réel et ce monde virtuel ou rien n’est sur !

Vid2Rex Fabula, ne perd pas de temps, à peine les premières pages tournés, Rex Fabula nous plonge dans l’émotion d’un héros décédé qui se sacrifie pour la vie de son ami. Même si celui-ci réssucite très vite et refait son apparition quelques pages plus loin, on peut tout de même remercier Fujiyama, de nous présenter pour une fois un héros qui est loin, trés loin d’être surpuissant et disposant d’une vie, qui comme la nôtre est régie par la loi de la nature, et qui dépend dans le cas de sa résurrection d’un être surpuissant qu’est Dieu. La suite du manga est assez prenante et les allés retour entre le monde parallèle et le monde réel nous rendent d’autant plus complice avec le héros principal, qu’il ne doit en aucun cas se faire repérer et que seul nous et lui, face au monde entier, savons dans quel pétrin Homaré s’est fourré. La deuxième moitié du livre est nettement plus concentré sur des phases d’action et sur la recherche d’êtres humains perdus dans ce monde. Toute cette histoire est aussi quelques part une compréhension de sois même. Ce monde et plus particulièrement leurs monstres sont entièrement construit sur les peurs des êtres humains qui s’y trouvent, si ils n’ont pas peur, ils pourront survivre, sinon ils mourront… Finalement notre destiné n’est pas si loin, les peurs nous empoisonnent la vie et nous rendent faible, alors que si nous les combattons nous devenons plus fort. Il faut voir dans Rex Fabula deux sens de lecture, le sens classique d’un monde parallèle avec monstres et pouvoir magique et le deuxième expliqué ci-dessus, nettement plus profond et axé philosophie. C’est  pour cela et bien d’autres aspects qu’il serait bien trop long d’expliquer que Rex Fabula est une très bonne pioche !

Note : 8/10

Le mot de la fin : J’étais super content que le héros meurt dés le début, c’est pareil quand je regarde un film, je veux que le héros décède  c’est pas marrant quand malgré, 6 balles dans le torax le personnage principal survit ^^ Et la je suis comblé, j’ai hâte de découvrir le deuxième tome, en espérant qu’il dépote autant 🙂