[Critiques] Puella Magi Madoka Magica / Doki Doki – Vol. 1 et 2

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Puella Magi Madoka Magica est avant tout un anime sorti le 7 Janvier 2011 au Japon qui a bouleversé le genre du Magical Girl en y apportant de la maturité dans cet univers qui semblait à l’origine « rose-bonbon ». Ici nous sommes en présence des adaptations manga qui sont sorties peu après en Février 2011 (Japon) en se basant sur le script de l’anime.
Cependant est ce qu’il suffit d’adapter un succès de l’animation pour en faire un bon manga ?
C’est ce que nous allons voir tout de suite ! 🙂

Dans le premier volume, nous vivons le quotidien de la jeune et candide Kaname Madoka , collégienne tout à fait ordinaire, jusqu’au jour où elle se retrouve face à une mystérieuse élève transférée qu’elle a déjà vu dans un rêve, Homura Akemi qui semble la mettre en garde contre quelque chose. A partir de cet instant les choses se précipitent pour Madoka qui se retrouve alors mêlée dans une lutte entre les sorcières (qui ne sont pas comme vous l’imaginez) qui poussent les humains à commettre l’irréparable, contre les Puella Magi qui répandent l’espoir en chassant ces mêmes sorcières.  Cependant les choses sont bien plus complexes qu’il n’y parait !

En ce qui concerne le 2ème volume nous y allons crescendo vers quelque chose de plus mature et obscur sur les Puella Magi, dont l’existence et l’avenir semble en réalité plus tragique qu’on pourrait le croire… Je n’en dirai pas plus car je risquerai de vous spoiler des éléments très intéressants 😉

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Les 2 premiers tomes réussissent à merveilles à conter le scénario de l’anime en version manga, les dessins sont très proches de l’anime, voire meilleurs, la mise en scène est tout aussi bien, on perd un peu en contenu comme les bandes-son. Les couleurs retranscrivent mieux les apparitions des sorcières ainsi que les voix.
Cela n’en fait pas pour autant un mauvais manga ! L’essentiel de l’anime est bien là : son scénario et Doki Doki édite donc bien un manga de qualité !

Puella Magi

Le mot de la fin : Si vous n’avez jamais vu l’anime je vous conseillerais ces mangas si vous n’avez pas beaucoup de temps libre, en revanche si vous en avez et que vous voulez une expérience optimale regardez l’anime en priorité ! Il y’a même un film qui complète le tome 3 et les 12 épisodes de l’anime 😉

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[ Critiques ] Le Garçon et le monde

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Le Garçon et le monde (O Menindo eo mundo en portugais)  est un film d’animation brésilien, réalisé par Alê Abreu et qui a remporté le Cristal du long métrage au Festival international d’animation d’Annecy au même titre que Porco Rosso de Hayao Miyazaki ou Kirikou et la Sorcière de Michel Ocelot ainsi que de nombreuses mentions dans d’autres festivals…rien que ça ! 😀

Dans ce long métrage nous vivons l’histoire d’un jeune garçon (son nom n’est pas cité dans le film) vivant paisiblement dans sa petite maison dans la prairie avec ses parents, près d’un environnement naturel, plein de vie et de couleur où le garçon s’y amuse beaucoup. Cependant le père doit quitter le doux foyer afin d’aller travailler en ville, le garçon vit alors difficilement cette séparation et décide donc de partir à sa recherche.
C’est dans cette quête qu’il découvrira les aspects sombres de notre société de consommation
Le garçon retrouvera-t-il son père bien aimé dans ce nouvel environnement hostile ?
La réponse se trouve dans le film 😉

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Alê Abreu signe une œuvre poétique, enfantine et bouleversante, en effet le film ne contient quasiment aucun réel dialogue (il y’en a très peu et on entend du portugais inversé), vous devez suivre le fil de l’histoire en vous concentrant sur les images et la musique qui est très bien composée pour les différents moments du film (différents artistes ont travaillé la dessus). Le style graphique adopté est volontairement calqué sur ce que pourrait dessiner un enfant, ce qui rend l’histoire assez touchante car il y’a une certaine innocence qui s’en dégage. Les différentes couleurs utilisées rendent le film par moment très joyeux mais aussi très angoissant et tout les éléments de l’histoire sont très facilement compréhensibles.

Le brésilien aborde des thèmes adultes dans ce film à destination des enfants comme la pauvreté, l’industrialisation, la société de consommation ou encore le fatalisme du temps qui passe, de manière intelligente sans trop en faire.
La question est : Est-ce-que les enfants comprendront bien le message du film ?
Je l’ignore mais je sais qu’une petite fille dans la salle de projection a pleuré à la fin, c’est un début de réponse peut être ! 😦

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Le mot de la fin : Si les graphismes enfantins ne vous déplaisent pas trop et que vous savez apprécier une œuvre dans son ensemble en toute simplicité, n’hésitez pas à le voir 🙂
Sinon vous pouvez toujours le proposer à des/vos enfants qui , je pense, seront bien réceptifs à l’œuvre d’Alê Abreu !
La date de sortie ? 8 Octobre 2014 (notez le bien !)

[ Critiques ] D.Gray-Man / Glénat – Vol.1

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Imaginez un XIXème siècle où vous suivez les aventures d’un jeune anglais Allen Walker dans sa lutte contre le maléfique et rondouillard Comte Millénaire mais surtout contre ses armes les akuma (démon en japonais)… des êtres abjectes issus d’un mélange d’âme humaine, de tragédie et de mécanique dont l’unique but est l’anéantissement de l’humanité, voilà ce qu’est grosso-modo D.Gray-Man.

illustration 1 DGMAllen a pour particularité d’être un exorciste (pas comme dans le film hein ! 😉 ), un élu de Dieu qui se voit accordé le pouvoir permettant de lutter contre le Comte et ses akuma, le pouvoir d’un cristal divin,  « L’innocence » qui a déjà permis de vaincre le Comte il y’a 7000 ans mais qui s’est dispersée durant le Déluge, car oui dans D.Gray-Man la Bible est clairement une source d’inspiration pour la mangaka Hoshino Katsura. Je ne vous en dirai pas plus 😉

Le style graphique est assez gothique, on pourrait se demander si l’inspiration biblique ne serait pas une sorte d’excuse (pour notre plus grand plaisir) pour justifier ce style, les personnages sont bien dessinés avec des décors plutôt détaillés. On nous fait bien ressentir les thèmes de la croyance, de la mort et de la tragédie car ils sont régulièrement mis en avant.

illustration 2 DGMLes 7 chapitres de ce volume 1 sont bien construits, on ne ressent aucunement ce sentiment de répétition que l’on peut retrouver dans d’autres mangas que je ne citerai pas. On s’attache facilement aux différents personnages secondaires qu’Allen rencontre durant les 7 chapitres, ils ne sont pas vraiment stéréotypés, mais juste comme il faut. De plus chaque chapitre nous donne toujours des informations souvent intéressantes et essentielles sur Allen ou les éléments qui l’entourent ce qui donne à D.Gray-Man une profondeur qui le rend vraisemblable.

Glénat qui s’occupe de l’édition française a repris la même couverture que la version japonaise en centrant juste le nom de la mangaka. Les pages sont bien imprimées et la police de caractère bien lisible, on peut aussi ajouter qu’il y’a des fiches personnages entre chaque chapitre avec les commentaires de l’auteure ce qui est toujours un plus à prendre 🙂

Le mot de la fin : Je vous conseille donc vivement ce volume 1, à savoir que pour le moment 24 volumes sont sortis à ce jour en France et que malheureusement la série semble connaître une pause de plus d’un an au Japon.
Donc si vous devenez fan de la série, armez-vous de patience 😉

[ Critiques ] Puella Magi Madoka Magica / Tome 3

puella-magi-madoka-magica,-tome-3-1900862-250-400Les séries des Magicals Girls sont connues et reconnues pour avoir un univers rose et joyeux mais c’est totalement l’inverse que nous proposent les éditions Doki Doki avec l’adaptation en manga de Puella Magi Madoka Magica, un anime japonais qui a eu un énorme succès sur l’archipel nippon. Sombre et mature, voilà l’univers qui vous attend.

Le 3ème tome marque la fin du manga et donc la résolution de l’intrigue. Sans trop vous spoiler, on apprend la vraie nature des sorcières et comment elles apparaissent. De cette révélation, on découvre les motivations cachées des incubateurs dans leur quête incessante de nouvelles puella magis. Mais aussi, le plus important, pourquoi Homura cherche à empécher Madoka de devenir une puella magi et aussi la relation qui les unit. En somme, révélations et rebondissements au programme. 🙂

Madoka-Manga-Screenshots-SPOILERS-puella-magi-madoka-magica-33546980-789-751Que dire de plus que ce qui a déjà été dit pour l’anime, ce tome conclut une série qui a su rendre un genre plus mature tout en collant à l’univers des magicals girls et sans le dénaturer. Le tome 3 résous l’intrigue tout en rappelant que le pouvoir de l’amitié est plus fort que tout… quoi ça sonne mal dans ma bouche ? Bon ok, malgré un scénario travaillé, le tome 3 déstabilise un peu le lecteur en mêlant dans une 1ère partie la fin des évènements qui ont commencé dans le tome 2 tout en montrant le passé de Homura, mais de façon maladroite. Mais le titre possède de solides bases avec son scénario qui a déjà fait ses preuves.

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Le mot de la fin : Puella Magi Madoka Magica réinvente le style présent dans les séries de Magicals Girls en le rendant plus mature avec un univers plus sombre. A conseiller aux fans qui ont déjà vu l’anime et aussi à ceux qui ne l’on pas vu. 🙂

[ Critiques ] Guskô Budori no Denki

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On avait plus entendu parler de Gisaburo Sugii depuis 1995 lorsque sortait Street Fighter II. Néanmoins, presque 10 ans plus tard, il revient dans petit AnimeGuskô Budori no Denki ou L’Étrange Voyage de Budori. Adaptation d’un roman de Kenji Miyazawa (1932), il conte l’aventure de Gusuko Budori, jeune chat délaissé par ces deux parents, qui va partir à la recherche de sa petite sœur mystérieusement enlevé 🙂

Budori et sa famille vivent dans la grande forêt au nord d’Ihatov, la vie y est douce et les terres sont très fertiles . Tout ce passait magnifiquement bien pour eux, chaque printemps était ensoleillé jusqu’à une année où l’hiver ne se termina jamais. Les récoltes devenaient quasi-nul et la famine commença. 😦  Malheureusement, ce ne sera pas le seul souci de Budori. D’abord son père, un bûcheront reconnu, prit de folie, décide au milieux de la nuit de sortir dans la forêt alors qu’une tempête de neige glacial s’abat a l’extérieur. Puis, c’est sa mère qui décide de quitter le foyer afin de retrouver son père dans la forêt. Et enfin, cerise sur le gâteau, c’est sa petite sœur Neri qui va se faire « Kidnappé » ( pour ne pas dire Catnappé ^^ ) par un mystérieux chat aux pouvoirs magique impressionnant et habillé d’une grande cape violette. Désormais plus seul que jamais, le jeune Budori, va partir à la recherche de sa petite sœur le long d’une aventure dans laquelle il va faire de belles ( et moins belles ) rencontres.

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Le long de cette aventure Gisaburo Sugii va nous rappeler toute les valeurs nobles qui sont celle du travail et de la solidarité grâce au personnage de Budori qui, étant encore très jeune, aura l’occasion d’apprendre toutes ces valeurs à travers toutes ses péripéties. ( et par la même occasion, d’apprendre ces valeurs aux personnes qui visionnerons L’Étrange Voyage de Budori. Toutefois, l’idée de faire réfléchir les personnes sur ces valeurs par le biais d’un personnage peut rendre ce dernier peu intéressant. 😦 Car il est vrai que le personnage de Budori manque assurément d’intérêt… Connaissent rien du monde qui l’entoure, il ne prend la parole que pour interroger les protagonistes qu’il croisera le long de sont périple. Et il n’y aura pas de réel parti prit par ce personnage. Cela rend Budori peu intéressant ( comble pour un personnage principal auquel, généralement, le visionneur devrai s’attacher et même s’identifier ) le long de son aventure qui se traduit par un apprentissage de vie. Cet anime reste néanmoins, visuellement très sympathique à voir. Car, en effet , Budori va nous amener a voir différents paysages et environnements magnifiques qui rattrape légèrement le manque d’intérêts de l’histoire. Merci à Yukio Abe le directeur artistique de cette anime 😉

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Le mot de la fin : Quoique très sympathique a voir, le scénario de Guskô Budori no Denki reste beaucoup trop plat. Mais il vaut tout de même le coup d’être vu. Afin de vous en faire votre propre opinion, allez le voir le 27 août 2014 à sa sortie  

[ Critique ] Pourquoi j’veux manger mon chien / Casterman – OneShot

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Imaginez-vous, assoiffez, en proie a votre estomac gargouillant de douleur, car vous n’avez pas manger depuis des mois. Imaginez-vous, malade, souffrant atrocement  dans une société de consommation qui ne hiérarchise les hommes que par ce qu’il gagne et possède. Que feriez-vous ? La question est assez dure à se poser et encore plus compliqué à y répondre, quand nous, hommes et femmes d’ici ou d’ailleurs avons une connexion internet et de quoi manger. Mais il est évident que quand nous n’aurons rien, sois nous mourrons, sois nous tuerons. Cette BD vous en montre un avant gout 😉 Enjoy :mrgreen:

 

A-Huang est un homme âgé d’une cinquantaine d’années, habitant dans la capitale, chaque jour il rejoint ses amis dans des Fast-Food afin de parler de la pluie et du beau temps. Mais dernièrement A-Huang s’est blessé, et ne possédant que quelques deniers pour manger, n’a pas assez de ressources pour payer, la chirurgie et les quelques médicaments que lui supplie sa jambe. Ses amis, lui conseille alors de trouver un fortifiant, mais pas n’importe lequel,  » un fortifiant qui réglera tous tes problèmes « … Ce fortifiant si convoité par les plus pauvres est le chien. Tous trois après avoir capturé l’immonde bestiole galeuse jonchant les trottoirs à la recherche de poubelles, l’emmenèrent au 7éme étage, afin d’en finir avec ce truc qui aboie 😦 Y arriveront-ils ? Trouveront-ils une autre solution ? Haha, le mystère reste entier !

 

pourquoi jveux manger mon chienPourquoi J’veux manger mon chien, n’est pas un manga, c’est une BD chinoise. C’est assez rare de trouver en France des BD provenant des autres pays, qui ne sont pas à la mode dans nos contrées. Le style est donc nettement différent, d’un point de vue graphique, tant d’un point de vue scénaristique, la construction des pages, se rapproche plus de la mode francophone que nippone. En tout cas, c’est un vrai plaisir de lire ce petit ouvrage  de 119 pages dans lequel vous suivez le destin tragique d’un homme, amoureux de son chien de compagnie, mais poussé par ses amis à le tuer. A-Huang est tiraillé entre la douleur de sa jambe et l’affection pour son chien nommé A-Wang. Mais ce dernier est tout de même poussé par ses amis, que nous pourrions voir comme inhumains, mais qui dans ce contexte précis sont en fait humanistes, car ils pensent avant tout à leur ami et à sa santé. Mais cela pose la question très houleuse de la condition de l’animal par apport à l’homme .

pourquoi jveux manger mon chienA t-on le droit de tuer un chien pour se soigner ou pour manger ? Je vous expliquerez donc, que si l’on en croit la chaîne alimentaire l’homme est au dessus du chien, et que si le chien est abattu dans de bonnes conditions et sans avoir souffert, alors oui nous avons le droit au nom du sens universel de le manger. Car c’est nous, occidentaux, qui considérons un chien comme un animal de compagnie alors que  nous tuons bien, bœufs et cochons…

 Le mot de la fin : Pourquoi j’veux manger mon chien est une très bonne BD, j’i vraiment aimé qu’en France un livre ose parler de la question de manger son chien, son chat ou tout autre animal  que nous considérons de  » compagnie « . Et vous qu’en pensez-vous ? a-‘on le droit de manger son chien ? Cela vous révolte t-il ? Donnez-moi votre avis en commentaire 🙂

 

[ Critiques ] Le Chien Gardien d’Etoiles Enfances / Tome 2.

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Après nous avoir littéralement  conquis  Takashi Murakami retente l’expérience et nous offre cette fois-ci  la suite du premier tome qui se déroule juste avant et pendant les événements de ce dernier. Enfances ( c’est le nom de ce deuxième opus ) nous permet de comprendre comment le petit chien Happy en est arrivé à finir ainsi . ( Cf. Critique Tome 1 )

chien-gardien-etoile-2-ext-2L’histoire commence de la sorte, Happy  notre petit chiot préféré et son frère, sont retrouvés abandonnés, dans un carton, au bord d’une route. Mais ceux-ci ne resteront pas longtemps. Quelques heures plus tard, le frére d’ Happy trouve   » acheteur «  puisqu’il est enlevé par deux petites filles qui l’adoptent et en prendrons surement bien soin de lui… Nous ne le reverrons jamais. Happy quant à lui est récupéré par une vielle dame, très malade, triste et bougonne, qui ne prend plus gout à la vie. Une fois rentré dans son minuscule appartement, celle-ci tente de se donner la mort  à coup de somnifères et voyant qu’ Happy n’est pas plus vif qu’elle, décide de l’emmener lui aussi vers l’au delà. Happy s’en sortira t’il ? …

chien-2Pas très joyeux, me direz vous. En effet, on ne lit pas  Le Chien gardiens d’étoiles  pour s’enjailler en bouffant une bonne tranche de jambon 😀  Par apport au premier tome, celui-ci commence plutôt gaiement. Contrairement à d’autres mangas où l’histoire se déroule plusieurs mois ou années  avant le premier tome, ici l’histoire de ce deuxième tome se déroule quelques jours plutôt et par moment en même temps que le premier tome, cela veut dire que sur une bonne dizaines de pages nous relisons la même histoire mais d’un point de vue différent et nous apercevons en arrière plan  le personnage que nous avons suivi dans cette même scène quand nous avions lu le premier tome. C’est un mic et mac un poil compliqué à expliquer ici, mais c’est un habile procédé d’écriture que l’on doit reconnaître à Takashi Murakami. 😉 L’ histoire est quand même ultra sympathique, pleine de rebondissements , et ultra mignonne, même si parfois, un peu triste ! Tout ceci nous permet de comprendre ce qui s’est déroulé dans le premier tome. En revanche, si  l’on devais faire un reproche. L’histoire se fini en queue de poisson. Cela est à la fois assez agaçant, mais promet peu être une suite. Ce qui, entre nous, serait vraiment génial ! et je pèse mes mots …

Le mot de la fin : Merci aux éditions Sarbacane d’avoir pris sous ses ailes une étoile montante du manga, Takashi. En espérant avoir une suite très vite, je vous conseille vivement de vous atteler à lire ces deux premier tomes , même si ceux-ci sont un poil chers. Longue vie à Sarbacane et à Happy 😉

[ Critique ] Dictatorial Grimoire / DokiDoki – Tome 1.

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Ne vous êtes vous jamais posé la question de savoir comment avait été créé et inspiré les plus célèbres contes Grimm ? Pensez-vous réellement qu’ils sortent tout droit de l’imagination de deux frères. Pensez-vous que Cendrillon est si sainte ni touche qu’elle n’y parait ? :mrgreen: Croyez moi que si toutes ces questions restent en suspens pour vous, la vérité, oui, toute la vérité vous est révélé dans Dictatorial Grimoire !

dictatorial 3 vraiGrimm, Otogi Grimm ( je le présente à la manière de James Bond ^^ ) est le descendant direct de la famille Grimm. Son père pour  » raisons familiales  » l’a muté dans le manoir, en haut de la colline non loin du lycée où il étudie. Ce manoir aux dires des habitants serait hanté et il ne ferait pas bon y vivre. Pourtant Otogi, n’a pas été amené là par hasard, cette demeure cache en réalité dans les profondeurs de la cave, un grimoire poussiéreux que seul un descendant des Grimm peut ouvrir et utiliser. Ce grimoire renferme les monstres et les acteurs des contes Grimm. Ces acteurs sont appelés les Märchen c’est eux qui ont racontés les contes aux ancêtres Grimm. Seulement voila, ces Märchen ne sont pas en très bonne relation avec Otogi et ont pour mission de le tuer. Seul Cendrillon ( oui, oui ! ) a eut pour ordre de protéger Grimm à la manière d’un serviteur !

dictatorial 4Kanô Ayumi à eu la savoureuse idée de repenser et réécrire les contes Grimm d’une façon totalement burlesque. Les personnages tels qu’ont les connais n’ont plus rien à voir. Cendrillon et Blanche Neige ne sont pas réellement comme vous vous les imaginez. Ce qui est cependant dérangeant et pour le peu déstabilisant c’est cette part d’androginité que nous sert Ayumi. Car la plupart des personnages sont masculins, Blanche Neige a part exemple de jolis porte jarretelles, un corset en cuir et une culotte noire… Bizarre, mais très marrant 😀 En revanche Ayumi sait faire preuve d’humour en représentant Cendrillon qui aime se faire insulter et se faire traiter comme une  » chienne  » part Otogi Grimm. La troupe des sept nains que l’on découvre au troisième conte est à mourir de rire. L’un ressemble à un docteur masqué, l’autre un bourreau avec un masque de souris … ect. L’ambiance et assez bizarre et l’on perd très vite ses repères. 😉   Bien que ce que décrit ci-dessus soit de bons points, la mise en page comme l’histoire manque cruellement de méthode. C’est la première parution de Ayumi Kanô. Cela se ressent assez. Les trente premières pages sont assez fouillis, ont ne comprend pas grand chose à l’histoire, et celle-ci parait très compliqué ( alors qu’elle ne l’est pas ). Ont ne sait jamais qui parle, qui s’exprime et les cadrages contribuent à cette incompréhension. De plus Dictorial Grimoire est un manga qui se veut aussi bien pour un public masculin que féminin. Seulement ont sent beaucoup trop la touche féminine et le fantasme homosexuel que les filles aiment et peuvent retrouver dans les Yaoi.

Note : 7/10

Le mot de la fin : Dictatorial Grimoire est assurément un bon manga, dynamique et novateur, que l’on pourrait qualifier de très spécial ( j’ai du mal à m’en remettre ^^ ) Je le conseil tout de même aux amateurs du genre et à tout ceux qui souhaiterais une lecture nouvelle !

[ Critique ] King’s Game / Ki-Oon – Tome 1.

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A mort la monarchie et autre dictature ! Alors que la France bénéficie d’une république et de ses bien faits. King’s Game, le dernier bébé de Ki-Oon nous transporte dans un monde en apparence semblable à celui dans lequel nous vivons, à la seule différence que celui-ci est régi par un roi, peu scrupuleux, prêt à tout pour faire réaliser à de jeunes bambins  ses fantasmes les plus fou ! Welcome ! :devil:

king's gameNous sommes le 19 Septembre, il est minuit, Nobuaki, notre héros aux cheveux ternes, est réveillé en pleine nuit pas un étrange Sms d’un prénommé  » Roi « . Celui-ci met au défi deux camarades de la classe de Nobuaki, de s’embrasser. Le jeu et marrant et échaude quelques peu les hormones de chacun quand le baiser doit avoir lieu en plein milieu de la classe. Tout le monde rigole, chante, bref… une bonne ambiance ! Tout les soirs à minuit pile, un autre sms est envoyé à tous les élèves de la classe ! Les élèves attendent avec impatience les nouveaux défis du roi, car ils sont marrant, et son sujets à amusement. Seulement un beau jour, deux élèves qui devaient réaliser un défi se sont défilés… Un beau matin, ces deux élèves avaient été retrouvés pendus chez eux… Le roi les avaient pourtant prévenus !  » Hideki et Satomi, sont condamnés à la pendaison pour ne pas avoir exécuté les ordres du roi  »

king game 0Tout comme l’ Île de Hozuki, Doubt ou encore Judge… on reconnait bien Ki-Oon dans ce genre de production. Le jeu, au départ amusant, qui prend une tournure dramatique est vu et re-vu et par conséquent l’histoire est un peu bateau et sans grande saveur, mais peu importe, car des rebondissements, il y en a, peu sont prévisibles et l’effet de surprise est assez bien amené. Alors que l’histoire nous fait croire que chacun va s’en sortir, au détour d’une page on les retrouvent pendus et là, c’est une vrai surprise, on se prend vite au jeu afin de savoir qui sera le prochain sur la liste. Le temps qui passe contribue à l’angoisse du lecteur. Pour vous dire, on a presque envie de les aider ! 😀 De plus ce tome 1 nous laisse sur une fin assez intéressante qui donne envie de se procurer deuxième tome.

Le mot de la fin : King’s Game est un manga dynamique qui n’a rien à envier à ses frères ( Doubt et Judge ) et à qui on enviera rien non plus :p car bien que sympa dans le déroulement, il reste très peu novateur dans son histoire.

[ Critique ] Cimoc / DokiDoki – Tome 1.

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Quitter les siens, monter à Tokyo pour réaliser son rêve sans rien en poche, le pari est risqué, plus que ça, il est totalement suicidaire !  Quand  le rêve d’un jeune adolescent à peine sorti de sa puberté juvénile tourne au cauchemar, que faut-il faire, s’entourer des meilleurs et risquer de se faire écraser, monter en autodidacte ou tout simplement renoncé ? . Kota Inamine le sais et nous fais vivre ses moments les plus intenses, ses tranches de rires et de pleurs et quand bien même ses expériences avec de jeunes demoiselles souvent très peu vêtues. Cimoc c’est ça ! Enjoy :mrgreen:

Kota Inamine est un jeune garçon monté à Tokyo dans le but de devenir mangaka, et qui plus est, le meilleur. Rien que ça ! Il commence son périple comme seconde main dans une maison de création ou il s’occupe tant bien que mal de l’encrage, du dessin d’arrières plans… et de petits boulots qui participent au bon déroulement de la création du manga. Seulement,  Kota Inamine ne cesse de se faire reprocher son mauvais boulot, son incompétence et son manque désinvestissement dans la production. Il finira par se faire licencier après avoir renversé de l’encre sur les planches… quel maladroit ! :p  Mais Kota a une curieuse voisine très intrusive et marrante à souhait. Après moultes discussion il découvre que cette femme aux mamelles prépondérantes, 😆 est la redac’ en chef d’une grosse boite de prod’ de mangas nommé  » Splash « . Croyant dur comme fer au savoir faire au potentiel de Kota, la voisine l’embauchera pour mener à bien son projet personnel. Mais, tout n’est pas si simple, et Kota subira de nombreuses épreuves , essuiera de nombreux refus, de nombreux renvois, passera de mains en mains, et connaîtra à son grand damne la véritable vie d’un mangaka ! 

L’histoire commence plutôt bien, on fait la connaissance de ce personnage, que l’on sent fragile mais pret à tout pour réussir. Seulement voila, Cimoc est un manga qui par son histoire est plat. Le scénario est très prévisible, le coup de la voisine d’apparence nunuche qui en réalité se révèle être une fine businesswoman et les allés et venus de celle-ci dans les premières pages n’est pas anodin  on voit venir gros comme un poisson le fait qu’elle finira par aider Kota dans son projet.

cimoc-impressionBien qu’il y est quelques rebondissements ( prévisibles ) dans les pages suivantes, l’histoire n’avance plus jusqu’à la fin du livre. 😦 Kota au début du livre, ne sait pas dessiner  on lui reproche le fait qu’il ne  » sensualise  » pas assez les personnages féminins qu’il dessine.  Après s’être entraîné et avoir changé de boite de prod’, ce sont les mêmes reproches qui lui sont faits, malgré les efforts entrepris au fils des pages on constate qu’il a beau faire ce qu’il veut, les même reproches lui sont encore et toujours répétés. L’histoire n’avance pas ! ( il à qu’a changer de métier bon sang ^^ ) D’autre part, son inexpérience à montrer les femmes de façon avantageuse dans ses productions ne sont qu‘un prétexte pour intégrer des scènes peu catholiques, bien que celle-ci ne reste qu’au stade d’exhibition. 

Note : 5/10

Le mot de la fin : Bien que Cimoc se lise facilement si l’on cherche un petit manga sympa ! L’histoire reste très creuse, et le sentiment ressortissant, et de n’avoir pas avancé dans la lecture et de se retrouver au même point qu’au début du livre, espérons que l’histoire décollera dans le prochain tome.